Archives du mot-clé Lee Aurelia Jane

Un endroit d’où partir | 2. Une vierge et une cuillère en bois – Aurelia Jane Lee

527blog

On retrouve dans Une vierge et une cuillère en bois Juan Esperanza Mercedes de Santa María de los Siete Dolores à l’âge de vingt et un ans. Peintre abstinent, amant impénitent, chercheur solitaire, homme-arbre dont le bois semble craquer de toutes parts, il poursuit sa route, tentant de remonter aux origines de son existence.
La vie l’entraînera une fois encore, à travers d’improbables détours, vers de nouvelles amours et des horizons artistiques insoupçonnés, pendant que Don Isaac, Clara Luz, Remedios et tous ceux qui l’ont aimé se laisseront, eux aussi, surprendre par le destin. Car les êtres qui croisent la route de cet orphelin en ressortent à jamais transformés et libérés.

Aurelia Jane Lee (1984) possède un master en communication et a également étudié la philosophie. Elle vit et travaille à Bruxelles. Elle s’est fait connaître en 2006 avec un premier roman intitulé Dans ses petits papiers, salué par la critique.
Un endroit d’où partir, sa saga en plusieurs volumes, dévoile une nouvelle facette de son imagination et entraîne le lecteur au cœur d’une Amérique latine fantasmée.
En librairie le 7 octobre 2016

Les premières lignes
Près de quatre mois s’étaient écoulés depuis que Juan avait frappé à la porte du couvent de Nuestra Señora de la Inmaculada Concepción, lorsqu’il en sortit pour la première fois, chargé de provisions soigneusement préparées par la sœur Dulce et qui devaient lui permettre de ne pas revenir avant trois ou quatre jours. Il trouva ce qu’il cherchait dans un village distant de quelques kilomètres, chez divers artisans. En empruntant chez les uns et chez les autres, il finit par rassembler tous les outils nécessaires ; il promit de tout rapporter et nota donc ce qu’il avait pris à chacun, ainsi qu’où se situaient leur maison ou leur atelier. Sur la route du retour, il trouva le dernier élément qui lui manquait, lequel le ralentit fortement dans sa marche : un rondin long de près d’un mètre cinquante qu’il fit rouler devant lui, jusqu’à l’entrée du couvent.
Il réintégra alors sa cellule et se mit avec ardeur à écorcer, équarrir, tailler, raboter, limer, comme il avait appris à le faire auprès des artistes de la caravane, quand il confectionnait des objets religieux pour un peu mieux gagner sa vie. Il n’avait jamais travaillé sur une aussi grosse pièce et, dans les premiers jours, il s’inquiéta beaucoup à l’idée d’enlever trop de matière. Avec le bois, on ne pouvait pas revenir en arrière, recoller les morceaux, remodeler : il fallait tricher ou recommencer à zéro, avec un nouveau rondin. Il progressa donc lentement, avec circonspection, s’adonnant à de savants calculs que lui avait enseignés Don Isaac, traçant des repères, y réfléchissant même la nuit. Il ne sentait plus ses mains le soir venu, quand il se couchait enfin, mais la silhouette commençait à prendre forme. Les sœurs, qui se relayaient pour déposer la nourriture, l’eau et le savon, ne passaient chacune que tous les trois ou quatre jours, et elles découvraient d’une fois à l’autre l’esquisse à un stade nettement plus avancé. Elles en parlaient entre elles. Il n’y eut très vite plus de doute : elles assistaient à la naissance d’une Vierge.

Lire la suite

Un endroit d’où partir | 1. Un vélo et un puma – Aurelia Jane Lee

520blog

Enfant trouvé, Juan Esperanza Mercedes de Santa María de los Siete Dolores grandit au sein d’un couvent, puis d’une hacienda où il devient l’élève de Don Isaac, homme érudit au passé mystérieux.
Développant très jeune un talent pour la peinture, mais aussi pour abandonner les femmes qu’il aime, Juan mènera une vie marquée par les ruptures successives, le doute, la culpabilité et la quête du véritable amour.
Un endroit d’où partir raconte le parcours d’un homme et d’un artiste tourmenté par ses choix, mais aussi profondément inspiré, sensible et amoureux, qui bouleverse la vie de tous ceux qui le rencontrent.
Une saga en trois tomes au cœur d’une Amérique latine fantasmée
Un personnage hors du temps et si universel
Des thèmes millénaires : la blessure de l’abandon, la filiation, la foi,…
Deuil des illusions, des amours perdues, de l’enfance,…
Une œuvre mature et très ambiteuse par l’auteur de Dans ses petits papiers

Aurelia Jane Lee (1984) possède un master en communication et a également étudié la philosophie. Elle vit et travaille à Bruxelles. Elle s’est fait connaître en 2006 avec un premier roman intitulé Dans ses petits papiers, salué par la critique et… Alexandre Jardin ! Quatre romans et deux recueils de nouvelles suivront, toujours aux éditions Luce Wilquin.
Un endroit d’où partir, son huitième opus, dévoile une nouvelle facette de son imagination et entraîne le lecteur dans une véritable saga en trois tomes, au cœur d’une Amérique latine fantasmée.
En librairie le 8 avril 2016

Les premières lignes
Juan Esperanza Mercedes de Santa María de los Siete Dolores avait pour surnom Juan del Convento parce qu’il avait passé les premières années de sa vie dans un couvent. On ne savait ni où ni quand exactement il était né. Probablement à la fin de la saison sèche, et dans les environs de l’église Santa María de los Siete Dolores, dans l’entrée de laquelle la mère Esperanza, alors âgée de soixante-quatorze ans déjà, le trouva un beau matin de mars. Son petit corps nu était emmailloté dans un immense drap de lit qui avait dû un jour être blanc ; il hurlait de faim. La mère Esperanza, désemparée, l’avait emmené au couvent en se bouchant les oreilles et le nez avec toute la force du Saint-Esprit, ses doigts n’étant pas libres et le petit – Dieu seul savait depuis combien de temps il était là – ayant souillé le drap.
Lorsque la mère Esperanza était entrée dans la salle à manger avec son paquet de linge jauni et malodorant, les autres avaient tout de suite su qu’il y avait quelque chose d’inhabituel, parce qu’un ballot de draps sales, en aucun cas, ne glapit ni ne s’étouffe en sanglots. La petite chose braillarde et son excrétion puante furent déballées au centre de la table, entre le pot de beurre et le sucrier, et de nombreuses mains s’employèrent à laver l’enfant avec des chiffons doux passés à l’eau froide, comme on aurait nettoyé un petit Jésus de céramique dans l’intention de préparer la crèche. La petite chose avait une autre petite chose entre les jambes qui fit qu’on décida de l’appeler Juan, comme l’apôtre préféré du Christ, qui lui était resté fidèle jusqu’au bout. Un prénom est en effet chose bien commode pour désigner un être vivant.

Lire la suite

En décembre aussi, vous pouvez les rencontrer…

DCF 1.0Et tout d’abord, un succès qui nous réjouit, le roman Zebraska d’Isabelle Bary démarre sur les chapeaux de roue… surtout en France. Déjà merci aux nombreux libraires qui le défendent !
Le passage d’Isabelle Bary à la Foire du Livre de Brive fut d’ailleurs un réel succès, de même que pour Alain Lallemand et Valérie Cohen.

Et merci aussi aux 350 lectrices du Prix Soroptimist 2014 de la romancière francophone qui ont plébiscité son précédent roman La vie selon Hope !

En cette fin novembre et en décembre, nos auteurs vous offrent plusieurs occasions de les rencontrer :
– Le 21 novembre à 20 heures, la Bibliothèque de Boussu (Hainaut) ouvre ses portes à Françoise Houdart pour son dernier roman Victoria Libourne. L’entretien sera mené par Daniel Charneux.
– La Foire du Livre belge accueille nos auteurs le week-end des 22 et 23 novembre au Centre culturel d’Uccle (Grand Foyer) : Michel Claise (le samedi à 16h35), Isabelle Bary (le dimanche à 14h10), Valérie Cohen (le dimanche à 11h) et Geneviève Damas (le samedi à 10h30).
– Et le même week-end, au salon Mon’s Livre (Mons Expo, Hainaut), une brochette d’auteurs seront présents sur le stand des Éditions Luce Wilquin : Mathilde Alet, Françoise Houdart, Daniel Charneux, Françoise Pirart, Valérie Cohen, Sarah Berti, Éric Brucher, Alain Lallemand, Michelle Fourez et Liliane Schraûwen.
– Le 22 novembre de 10h à 12h et dès 15h, Luc-Michel Fouassier dédicacera son dernier roman, Le zilien à la librairie de la Cour à Lésigny (Seine et Marne).
– Le même samedi 22 novembre dès 15h30, Isabelle Bary se fera un plaisir de rencontrer ses lecteurs à la librairie Once upon a Time à Linkebeek (près de Bruxelles).
– Le 25 novembre à 19h30, Eveline De Couvreur et le Petit Théâtre de la Ruelle (Lodelinsart, Belgique) accueillent Éric Brucher et La blancheur des étoiles pour une lecture d’extraits du roman, suivie d’un échange avec le public.
– le 29 novembre de 10h à 18h, Luc-Michel Fouassier sera présent au Salon du Livre d’Ozoir-la-Ferrière (Seine et Marne) sur le stand des Éditions Luce Wilquin.
– Le 2 décembre à 20 heures, on retrouve Isabelle Bary à la Bibliothèque locale du Centre de Woluwe-Saint-Pierre (Bruxelles) pour une rencontre animée par Aurelia Jane Lee.
– Le 6 décembre de 14h à 15h30, Anne-Frédérique Rochat dédicace son nouveau roman À l’abri des regards à la librairie Payot de Vevey (Suisse). On la retrouve une semaine plus tard le 13 décembre de 15h à 17h à la librairie Payot de Montreux.
– Le 12 décembre à 18 heures, la librairie Agora de Louvain-la-Neuve (B) accueille Michel Claise (Les poches cousues) et Françoise Roch (Les Banksters, Albin Michel) pour une rencontre, qui s’annonce passionnante, animée par Alain Lallemand (Ma plus belle déclaration de guerre).
Brive2014blog– Le 20 décembre de 15h à 18h, la librairie La Licorne à Uccle vous propose un joli plateau pour vos achats de Noël : Isabelle Bary (Zebraska), Alain Lallemand (Ma plus belle déclaration de guerre), Mathilde Alet (Mon lapin) et Valérie Cohen (Alice et l’homme-perle). Un quatuor d’auteurs aussi talentueux que sympathiques !

Une dernière chose à noter : le 6 février 2015 paraîtra le 500e titre des Éditions Luce Wilquin… un jalon pour nous, mais surtout un premier roman «hénaurme» dans tous les sens du terme… Restez attentifs !

Quelques dates en mai et juin…

Quelques occasions de retrouver nos auteurs…

Stanislas Cotton présente son premier roman policier (Rosalinde Miller) le jeudi 15 mai à 18 heures à la librairie Filigranes à Bruxelles. Il est interrogé par Marianne Petre.

Le 17 mai, la ville de Marche (B) accueille la grande journée de rencontres du Prix Horizon du deuxième roman, présidé par Armel Job. Un seule Belge parmi les finalistes: Éric Brucher et son très beau Colombe. Le lauréat du Prix sera connu à 19h30, après le vote des 1250 lecteurs.

Pour son troisième roman, La blancheur des étoiles, Èric Brucher est l’invité du Goût des Lettres à Nethen (B), où comme d’habitude la présentation du roman est suivie d’un joyeux repas. On le retrouve aussi le 12 juin à 18 heures à la librairie Agora de Louvain-la-Neuve pour une rencontre animée par Manu Paille.

Le 20 mai, la librairie L’Oiseau-Lire à Visé (B) organise une grande soirée autour de trois auteurs des Éditions Luce Wilquin: la Suissesse Mélanie Chappuis (Maculée conception et Dans la tête de) et les Belges Geneviève Damas (Benny, Samy, Lulu et autres nouvelles) et Aurelia Jane Lee (L’arbre à songes), interrogées par Béatrice Charlier. En fin de rencontre, Mélanie Chappuis lira des extraits de son roman, avec Céline Chappuis au violoncelle.

Après avoir dédicacé son dernier roman (Alice et l’homme-perle) à la librairie Cook & Book, Valérie Cohen est présente le 22 mai, toujours à Bruxelles, à la soirée caritative organisée par la librairie Filigranes. Elle est invitée le 27 mai à 19h30 au Petit Théâtre de la Ruelle à Lodelinsart, pour une rencontre-lecture organisée par Eveline De Couvreur. Et on la retrouve à Knokke le 29 mai pour la désormais traditionnelle Digue des Auteurs, un événement signé Filigranes/Corman.

Le 22 mai, la Jurassienne Claudine Houriet est l’invitée d’une soirée littéraire à Moutier (Suisse), en marge de son exposition de peintures. Elle dédicace aussi son dernier opus, un recueil de nouvelles intitulé Le mascaret des jours, à la librairie Tschann de Tramelan, toujours en Suisse, le 23 mai à 16h30.

Pour sa dernière émission de la saison, Thierry Bellefroid accueille Thilde Barboni (Les notes de Jimi H.) dans un Livrés à domicile enregistré à Dahlem dans la campagne liégeoise.

La méridienne du cœur – Aurelia Jane Lee

Il vient du Sud, elle vit au Nord. Il parle peu, elle pense trop. Il l’aime. Elle aussi – mais elle a surtout peur de le perdre.
Le jour où T. s’en va, le monde s’écroule pour Lil. Elle tente alors de réécrire le roman de son amour, pour donner un sens à ce départ brusque et silencieux.
Dans la solitude, Lil va enfin porter sur elle un regard plus lucide, tantôt encore critique et sévère, tantôt plus tendre et drôle.
Le sixième opus d’Aurelia Jane Lee depuis ses débuts en 2006 avec Dans ses petits papiers
Chez votre libraire conseil ou à commander ici
Existe également au format numérique téléchargeable sur tous les types de liseuse

Les premières lignes
Je marchais sur la plage depuis des jours.
Cet été-là, le ciel était d’un bleu implacable, strié de blanc. Tous les jours. Tous les jours le même temps, le même azur parcouru d’étroites bandes nuageuses. Presque comme celles que laissent les avions. Des traînées de vapeur. Des rubans blancs.
La plage s’étalait, parfaitement plane, sur des kilomètres. Seuls reliefs : des paquets d’algues que le soleil desséchait, qui exhalaient une odeur humide aux accents sexuels. Parfois, on les voyait fumer, à marée basse.
J’arpentais le bord de mer, sans relâche. À son image, j’étais calme et sans irrégularité, lisse, constante. Ce n’était qu’une apparence. Comme la mer, je cachais bien des choses.
Je n’étais pas la seule. Depuis que j’étais là, j’avais observé un vieil homme au comportement étrange. Toute la journée sur le rivage, lui aussi. Peut-être même la nuit. Il semblait chercher quelque chose, une chose qu’il aurait perdue, dans l’eau. Je le voyais entrer dans l’eau, plonger, revenir ensuite avec, entre ses mains, des objets que je distinguais mal dans la lumière écrasante. Que pouvait-il trouver dans la mer qui suscite tant son intérêt ?

Lire la suite

Aurelia Jane Lee – Les saisons intérieures

Le cœur a ses saisons. On peut tomber amoureux en automne, être en deuil au printemps. Mourir jeune, enfanter tard, souffrir tôt, vivre vieux. Guérir, pardonner, après des années. Aimer, du mieux qu’on peut, tant que c’est encore possible… Et qu’importe de ne pas pouvoir définir ce qu’est le bonheur, du moment qu’on le vit…
Neuf nouvelles pour dire la fragilité de nos vies humaines, et la force de l’amour.
Chez votre libraire conseil ou, à défaut, à commander ici ou ici.
Existe également au format numérique téléchargeable sur tous les types de liseuse

Les premières lignes
Parmi tous ses clients, Florence n’en avait qu’un qui était vraiment régulier. Il venait tous les lundis, sans exception, pas nécessairement à la même heure chaque fois, mais toujours le lundi. C’était un vieil homme maigre, tout voûté, avec des yeux sombres qui racontaient des histoires. Des histoires souvent très belles mais aussi, quelquefois, très tristes. Florence ne connaissait pas son nom; il faut dire par ailleurs que le vieillard n’était pas très loquace. Il ne demandait jamais conseil et semblait toujours savoir d’avance ce qu’il voulait, dès qu’il avait franchi le seuil du magasin.

Lire la suite

Aurelia Jane Lee – Eaux douces, eaux salées

Ils sont frères, mais ne se ressemblent pas. Gabriel, 15 ans, séduit comme malgré lui. Marceau, 17 ans, fantasme sur un amour impossible. Pendant qu’Adelin, 20 ans, complexé par sa corpulence, a bien du mal à conjuguer amour et érotisme. Elles s’appellent Noémie, Eva, Lauren, Catalina,… et elles vont redessiner pour eux les frontières entre l’amitié et l’amour, le rêve et la réalité, le plaisir et les sentiments, le masculin et le féminin. Et tisser, sans le savoir, des liens entre les trois frères.
Le troisième roman d’Aurelia Jane Lee après Dans ses petits papiers et L’éternité pour jouer
Chez votre libraire conseil ou à commander ici.
Existe également au format numérique téléchargeable sur tous les types de liseuse

Aurelia Jane Lee – L’éternité pour jouer

Combien sont-elles, dans ce jardin intemporel perdu au cœur de l’été? Pourquoi sont-elles là? Quel est le nom du jeu? Sont-elles mortes, ou font-elles semblant de l’être, ces petites filles qui se réveillent au milieu des fleurs et des papillons, sans plus aucun souvenir en tête? Le paradis existerait-il? Non, bien sûr: tout ceci n’est qu’un décor, une fiction. Et pourtant, le mystère persiste…
Aurelia Jane Lee a mis l’univers de son roman en scène dans une vidéo (6 Mb).
Roman disponible votre libraire conseil ou à commander ici.
Existe également au format numérique téléchargeable sur tous les types de liseuse

Aurelia Jane Lee – L’amour, ou juste à coté

Parce que tout le monde le cherche. Sans que personne, en somme, ne sache exactement ce que c’est. Parce que souvent on le trouve là où on ne l’attendait pas. Juste à côté. Parce que peut-être l’amour, c’est ça aussi. Des déceptions qui nous grandissent, des rencontres et des détours imprévus. Des trop tôt, des pas assez longtemsp, des je n’aurais jamais cru. Neuf histoires qui interrogent cette impression de passer à côté de l’amour. Par la jeune auteur de Dans ses petits papiers.
Chez votre libraire conseil ou à commander ici.
Existe également au format numérique téléchargeable sur tous les types de liseuse

Aurelia Jane Lee – Dans ses petits papiers

Annaëlle Ansieu doit consulter. Parce qu’elle a la hantise des angles droits et prend les ombres en photo. Mais voilà, le docteur Isther a les yeux d’un bleu intense et de très jolies mains. Et Annaëlle, quand elle est amoureuse, a vraiment une imagination débridée. C’est là que ça devient dangereux. Premier roman d’une jeune auteur de 21 ans.
Chez votre libraire conseil ou à commander ici.
Existe également au format numérique téléchargeable sur tous les types de liseuse