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Félicitations à eux !

prix2016

Après les Prix du printemps… les promesses de l’automne

Le printemps des Éditions Luce Wilquin fut jalonné de sourires et d’apparitions dans la presse.
Notre page Facebook et notre compte Twitter vous tiennent au courant de ces petits évènements au jour le jour.
Épinglons simplement ici les deux Prix reçus en France en juin, à une semaine d’écart, par François Salmon pour son recueil de nouvelles Rien n’est rouge: le Prix de la Nouvelle de la Ville de Decize et le Prix Boccace.
Souhaitons que l’automne soit aussi souriant… Alain Lallemand, qui fut l’un des trois prétendants au premier Prix Cercle Chapel, compte parmi les cinq heureux élus du Prix des Lycéens Littérature en Fédération Wallonie-Bruxelles avec Et dans la jungle, Dieu dansait. Anne-Frédérique Rochat, déjà finaliste du Prix des Lecteurs de la Ville de Lausanne avec Le chant du canari, est cette fois sélectionnée pour le Prix des Lecteurs de L’Hebdo, toujours en Suisse, avec son nouvel opus «L’autre Edgar» à paraître le 19 août.

Et dans la jungle, Dieu dansait – Alain Lallemand

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Marre de la crise et des égoïsmes, assez de cette surconsommation, des délires sécuritaires et des bâtisseurs de prison. Théo et Angela n’ont qu’un demi-siècle à eux deux, mais pour changer la société, ils ont compris qu’il ne suffit pas de s’indigner. Il faut cogner. Fascinés par la dernière des guérillas, ils gagnent la forêt tropicale de Colombie : ¡ Viva la Revolución ! Mais…
Un homme, une femme, un jardin d’Éden. L’arbre de la connaissance du Bien et du Mal. Et l’amour.
J’aime à me rappeler que cette étrange histoire a commencé en un lieu pas trop éloigné de l’idée de paradis, un magasin de lingerie au cœur de Bogotá, Colombie.

Et dans la jungle, Dieu dansait est le troisième roman d’Alain Lallemand. Il y poursuit la description d’un monde contaminé par les conflits, où l’humanité devient un mode de résistance. Grand reporter au « Soir » de Bruxelles, ses reportages en Colombie lui ont valu le prix européen Lorenzo Natali.
En librairie le 22 janvier 2016
[Voir l’excellent dossier consacré à ce roman et l’interview de l’auteur dans l’hebdomadaire Le Vif du 15 janvier.]

Les premières lignes
Voici l’histoire du ciel et de la terre quand ils furent créés, lorsque l’Éternel eut fait une terre et un ciel.
J’aime à me rappeler que cette étrange histoire a com­­mencé un jour d’Épiphanie, fiesta de los Reyes, dans un lieu pas trop éloigné de l’idée de paradis. Un magasin de lingerie au cœur de Bogotá, Colombie.

– Por favor… Vous auriez un rayon de très grandes tailles, 110 à 120 cm, bonnets D ou E ?
La vendeuse ne put retenir un regard étonné, posé avec dédain sur le torse d’Angela, l’iris inquisiteur ouvert comme un pied à coulisse. L’air de ne pas y regarder, son œil rond palpait déjà la poitrine discrète de la cliente.
– 120D, c’est pas pour vous, ça. C’est pour réparer un airbag ? Pour utiliser comme sac à main ?
Non, la vendeuse ne l’a pas dit. Mais Théo, lui, l’a pensé si fort que, miracle mnémotechnique, il n’a plus jamais oublié le digicode de l’appartement colombien d’Angela. 120D. La Colombie est le pays de la démesure.

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Envie de rencontrer nos auteurs ?

Un agenda chargé pour octobre et novembre !

Daniel Charneux présente son dernier roman, Trop lourd pour moi, à la Roulotte théâtrale à Dour-Élouges le 2 octobre à 20 heures: La rencontre est animée par Françoise Houdart.

Françoise Houdart que l’on retrouve à la Roulotte théâtrale le 9 octobre à 19h30, mais cette fois pour une lecture-spectacle de son dernier roman, Victoria Libourne, en compagnie des comédiens de la troupe.
À noter également que Françoise Houdart participera le 16 octobre à l’émission Cinquante Degrés Nord enregistrée à Mons.
On retrouvera aussi Françoise Houdart le 7 novembre à la Maison culturelle de Quaregnon pour une présentation de son dernier roman, toujours avec la complicité de Daniel Charneux.
Le 9 novembre dès 15 heures, l’auteur accompagnera une balade littéraire dans Élouges dans les pas de Victor Regnart, le héros du roman Les profonds chemins.
Le mercredi 19 novembre à 19h30, la Maison du Livre de Saint-Gilles propose une lecture-spectacle inédite autour du centenaire de la Première Guerre mondiale, «1914-1918 : textes et chansons de la Grande Guerre». Parmi les textes sélectionnés par l’asbl Plaisir du Texte figure bien sûr un extrait de Tu signais Ernst K.
Le 21 novembre à 20 heures, c’est à la Bibliothèque de Boussu (Hainaut) que Victoria Libourne sera mise à l’honneur lors d’une rencontre agrémentée de lectures.

– À l’occasion de la Fureur de Lire, la librairie Agora de Louvain-la-Neuve accueille notamment Michel Claise (Les poches cousues) et Alain Lallemand (Ma plus belle déclaration de guerre), le 9 octobre à 17 heures. L’entretien est mené par Guy Delhasse,

– Toujours dans le cadre de la Fureur de Lire, et toujours le 9 octobre mais cette fois à 18h30, la librairie La Licorne à Uccle met notamment en valeur le premier roman de Mathilde Alet, Mon lapin, avec le concours d’Évelyne Guzy.

Isabelle Bary (Zebraska) sera à la Bibliothèque d’Uccle-Le Phare le 9 octobre à 20 heures et à la librairie À livre ouvert le 11 octobre à 1030. Elle dédicacera son roman au Salon Education de Charleroi, sur le stand EHP les 15 et 18 octobre.
Le librairie des Saules à Ohain l’accueille le 17 octobre de 18h30 à 20h pour un apéro-dédicace sympathique. Et la librairie Cook and Book (Woluwé) le 13 novembre à 19h30 pour une conférence organisée par l’association Parents-thèses. N’oublions pas la rencontre à la librairie Once upon a Time à Linkebeek le 22 novembre à 15h30.
Et retenez déjà la soirée du 2 décembre pour une rencontre à la Bibliothèque de Woluwe-Saint-Pierre, animée par Aurelia Jane Lee.

Anne-Frédérique Rochat (À l’abri des regards) vous attend à la librairie Des livres et moi de Martigny (Suisse) le 18 octobre à 15h30 pour une rencontre-dédicace. Et à la Biblitohèque de Vevey (Suisse) le 7 novembre à 19h15 : elle lira quelques auteurs japonais, avant de parler de son roman et d’en lire également des extraits.

Alain Lallemand (Ma plus belle déclaration de guerre), Valérie Cohen (Alice et l’homme-perle) et Isabelle Bary (Zebraska) dédicaceront leurs ouvrages à la Foire du Livre de Brive du 7 au 9 novembre. Un très bel évènement !
Profitant de son passage à Brive, Isabelle Bary rencontrera parents d’enfants HP et enseignants à l’École Pont Cardinal le samedi 8 novembre à 20h30 au cours d’une soirée animée par Élodie Vandewalle, de l’association Potentiels.

Luc-Michel Fouassier dédicacera son nouveau roman Le zilien au Salon de l’Autre Livre à l’Espace Blancs Manteaux à Paris les 15 et 16 novembre, et à la Librairie de la Cour à Lésigny, en région parisienne, le 22 novembre.

– La maison d’édition participe également, avec plusieurs auteurs, au Salon Mon’s Livre à Mons en Belgique les 22 et 23 novembre et au Salon d’Ozoir-la-Ferrière en France le 29 novembre.

Ma plus belle déclaration de guerre – Alain Lallemand

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Alors que pleuvent les premières bombes d’un nouveau conflit qu’il lui faudra soigner, le médecin urgentiste suisse Roch Aebi déclare sa propre guerre : il veut divorcer, retrouver un peu de liberté pour mieux s’engager face aux guerres qui se multiplient. Il n’est pas peu fier de son fils Victor, qu’il veut voir grandir, mais il nourrit un projet humanitaire inouï : négocier avec le chef des talibans afghans Mollah Omar l’ouverture d’une maternité à l’occidentale en plein cœur de la zone insurgée.
Le médecin se lance à l’aventure : il gagne la terre natale de Mollah Omar, noue un contact avec les insurgés, défie les chefs de guerre, trafiquants de drogue, troupes régulières et forces spéciales, ainsi que les agents occultes de renseignement. Inépuisable, Roch essuie son lot de défaites lorsque l’une d’elles le submerge : son fils Victor a disparu…
Roman d’amour et d’aventure, roman filial, Ma plus belle déclaration de guerre nous emmène des déserts et caches troglodytiques du Sud afghan aux sommets enneigés de l’Hindu Kush, des forêts impénétrables du Pakistan tribal aux pics vertigineux des Alpes suisses en passant par les eaux lumineuses du Golfe d’Aden. Pour y explorer une question brûlante : comment relever périls lointains et défis intimes, être à la fois père attentif et digne citoyen de l’univers ?
En librairie le 19 septembre

Les premières lignes
L’homme était pieds nus, plaqué au sol, un jeans à peine enfilé, le hurlement de la guerre à sa fenêtre ouverte. Du deuxième étage de l’hôtel, dans une chambre ni au sol ni aux cieux, réfugié dans la seule encoignure de murs porteurs, il attendait le dernier pilon, l’estompement du séisme, ce silence bientôt de retour mais qui le trouverait sourd, sourd pour quelques secondes encore durant lesquelles l’oreille meurtrie chercherait en radar aveugle un pépiement, un rien, le premier signe d’une nature retrouvée, le chant naissant d’une rousserolle ou le « trak, trak, karra-kru-kih » de l’oiseau stentor réfugié dans les marécages des rives du Tigre et qui annoncerait une pause dans les bombardements, le possible retour au calme originel de l’éther et du ciel, l’adieu aux « ouizz-ba-dam—dam » des missiles Tomahawk.
Il était trop tôt encore. Le silence qui suit la chute d’un Tomahawk, c’est encore du Tomahawk, la partition ne serait réputée jouée qu’aux premiers pépiements audibles montés du rideau fluvial de papyrus. Bien plus que l’œil, c’est l’ouïe qui détecte le danger, ce qui lui confère une coloration imprécise, plus menaçante. Mais il était trop tôt pour le silence. Déjà, quatre nouveaux traits rouges montaient aux cieux par-dessus l’horizon du désert d’Anbar, striaient de rose et sang ces restes de nuit poussés par l’aube et ouvraient une serre menaçante au zénith de Bagdad. En une apnée vertigineuse, l’aigle de cette guerre abattit à nouveau sa patte sur les immeubles de la rive occidentale. Le cœur de l’homme s’arrêta de battre, le sang s’immobilisa jusqu’à ce qu’une palette de feu, une aurore de mort et de fumées brûlantes envahisse le ciel, obstrue l’horizon à sa fenêtre, irradie de son grésil de cendres une partie même de l’espace de cette chambre.

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À découvrir bientôt…

Rentrée2014

Alain Lallemand – La femme héroïne

Ouest de l’Afghanistan, 2 juin 2004. En bordure des champs de pavot, deux hommes attendent, armes à la main. Dans quelques instants, le véhicule de Médecins Sans Frontières arrivera à leur hauteur et ils feront un carnage. Dans cette vallée de Qadis, entre l’imam, le pharmacien, le chef de la police et les fermiers, entre le seigneur de la guerre et son cousin le gouverneur, se joue un bras de fer qui plonge ses racines dans la guerre aux talibans, mais se prolonge désormais dans les ports de Karachi, Chittagong et New York. Le commerce de l’héroïne, bien sûr. Mais s’il ne s’agissait que de cela… Un « romanquête » où affleure toute la passion amoureuse d’Alain Lallemand pour l’Aghanistan.
Chez votre libraire conseil ou à commander ici.
Existe également au format numérique téléchargeable sur tous les types de liseuse

Alain Lallemand – N’oubliez pas le guide

Irak, printemps 2004. Un journaliste et son guide arabe traversent la guerre en découvrant une amitié naissante. Mais le second est assassiné par la rébellion…
Grand reporter et correspondant de guerre, Alain Lallemand livre ici un hommage aux guides et interprètes anonymes qui permettent la survie de l’information.
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