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	<title>Editions Luce Wilquin &#187; Publications</title>
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	<description>Notre maison d&#039;édition européenne vouée à la fiction de création publie des ouvrages qui vont du pur bonheur à la réflexion la plus poussée.</description>
	<lastBuildDate>Thu, 10 May 2012 12:45:08 +0000</lastBuildDate>
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		<title>La méridienne du cœur &#8211; Aurelia Jane Lee</title>
		<link>http://www.wilquin.com/2012/05/la-meridienne-du-coeur-aurelia-jane-lee/</link>
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		<pubDate>Thu, 10 May 2012 12:43:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>luce</dc:creator>
				<category><![CDATA[Publications]]></category>
		<category><![CDATA[Lee Aurelia Jane]]></category>

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		<description><![CDATA[Sméraldine 14 x 20,5 cm, 96 pages ISBN 978-2-88253-444-6 EUR 10.- Il vient du Sud, elle vit au Nord. Il parle peu, elle pense trop. Il l’aime. Elle aussi – mais elle a surtout peur de le perdre. Le jour &#8230; <a href="http://www.wilquin.com/2012/05/la-meridienne-du-coeur-aurelia-jane-lee/">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.wilquin.com/2012/05/la-meridienne-du-coeur-aurelia-jane-lee/442blog/" rel="attachment wp-att-6920"><img src="http://www.wilquin.com/wp-content/uploads/2012/05/442blog.jpg" alt="" title="442blog" width="136" height="200" class="alignleft size-full wp-image-6920" /></a></p>
<p class="post-infos">Sméraldine<br />
14 x 20,5 cm, 96 pages<br />
ISBN 978-2-88253-444-6<br />
EUR 10.-</p>
<p>Il vient du Sud, elle vit au Nord. Il parle peu, elle pense trop. Il l’aime. Elle aussi – mais elle a surtout peur de le perdre.<br />
Le jour où T. s’en va, le monde s’écroule pour Lil. Elle tente alors de réécrire le roman de son amour, pour donner un sens à ce départ brusque et silencieux.<br />
Dans la solitude, Lil va enfin porter sur elle un regard plus lucide, tantôt encore critique et sévère, tantôt plus tendre et drôle.<br />
Le sixième opus d&#8217;Aurelia Jane Lee depuis ses débuts en 2006 avec <a href="http://www.wilquin.com/2006/02/aurelia-jane-lee-dans-ses-petits-papiers">Dans ses petits papiers</a><br />
Chez votre libraire conseil ou à commander <a href="http://www.amazon.fr/La-méridienne-coeur-Aurelia-Jane-Lee/dp/2882534426/ref=sr_1_2?s=books&amp;ie=UTF8&amp;qid=1336653011&amp;sr=1-2" class="extlink">ici</a></p>
<blockquote><p><strong>Les premières lignes</strong><br />
Je marchais sur la plage depuis des jours.<br />
Cet été-là, le ciel était d’un bleu implacable, strié de blanc. Tous les jours. Tous les jours le même temps, le même azur parcouru d’étroites bandes nuageuses. Presque comme celles que laissent les avions. Des traînées de vapeur. Des rubans blancs.<br />
La plage s’étalait, parfaitement plane, sur des kilomètres. Seuls reliefs : des paquets d’algues que le soleil desséchait, qui exhalaient une odeur humide aux accents sexuels. Parfois, on les voyait fumer, à marée basse.<br />
J’arpentais le bord de mer, sans relâche. À son image, j’étais calme et sans irrégularité, lisse, constante. Ce n’était qu’une apparence. Comme la mer, je cachais bien des choses.<br />
Je n’étais pas la seule. Depuis que j’étais là, j’avais observé un vieil homme au comportement étrange. Toute la journée sur le rivage, lui aussi. Peut-être même la nuit. Il semblait chercher quelque chose, une chose qu’il aurait perdue, dans l’eau. Je le voyais entrer dans l’eau, plonger, revenir ensuite avec, entre ses mains, des objets que je distinguais mal dans la lumière écrasante. Que pouvait-il trouver dans la mer qui suscite tant son intérêt ?</p></blockquote>
<p><span id="more-6915"></span></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Accident de personne &#8211; Anne-Frédérique Rochat</title>
		<link>http://www.wilquin.com/2012/03/accident-de-personne-anne-frederique-rochat/</link>
		<comments>http://www.wilquin.com/2012/03/accident-de-personne-anne-frederique-rochat/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 26 Mar 2012 09:53:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>luce</dc:creator>
				<category><![CDATA[Publications]]></category>
		<category><![CDATA[Rochat Anne-Frédérique]]></category>

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		<description><![CDATA[Sméraldine 14 x 20,5 cm, 160 pages ISBN 978-2-88253-444-6 EUR 17.- Une jeune femme peintre perd le goût de créer, le goût d’aimer, le goût de vivre. Elle croit le retrou­ver en s’immisçant dans la famille d’une ancienne cama­rade de classe &#8230; <a href="http://www.wilquin.com/2012/03/accident-de-personne-anne-frederique-rochat/">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.wilquin.com/2012/03/accident-de-personne-anne-frederique-rochat/444blog/"rel="attachment wp-att-6885" ><img class="alignleft size-full wp-image-6885" title="444blog" src="http://www.wilquin.com/wp-content/uploads/2012/03/444blog.jpg" alt="" width="136" height="200" /></a></p>
<p class="post-infos">Sméraldine<br />
14 x 20,5 cm, 160 pages<br />
ISBN 978-2-88253-444-6<br />
EUR 17.-</p>
<p>Une jeune femme peintre perd le goût de créer, le goût d’aimer, le goût de vivre. Elle croit le retrou­ver en s’immisçant dans la famille d’une ancienne cama­rade de classe qui vient de mourir, au risque de sa propre identité. C’est alors qu’une blessure mal cicatrisée se rouvre, béante.<br />
Entre rêve et réalité, Charline marche sur un fil, à la recherche d’elle-même.<br />
Le premier roman d&#8217;une comédienne et auteure dramatique suisse<br />
Chez votre libraire conseil ou à commander <a href="http://www.amazon.fr/Accident-personne-Rochat-A-F/dp/2882534442/ref=sr_1_1?s=books&#038;ie=UTF8&#038;qid=1334586444&#038;sr=1-1" class="extlink">ici</a></p>
<blockquote><p><strong>Les premières lignes</strong><br />
Ça défile, ça défile. Inexorablement, ça défile. Il n’y a rien à faire, rien à retenir. Ça défile. Derrière la vitre, ou peut-être est-ce devant, les arbres courent, et le ciel les suit. Immobile et gris. Si seulement mes pensées pouvaient suivre le flux, avancer, défiler, courir, rouler, et ne plus tourner en rond. Si seulement…<br />
Je voudrais avoir les idées claires.<br />
Je voudrais avoir des idées tout simplement et cesser de broyer du noir. Je suis à sec, « désinspirée ». Le monde est plat. Mes mains sont vides. Mes yeux ne voient plus l’intérieur des choses, ils ne voient plus à travers. Où est passé le jaune qu’il y avait dans le vert ? Je n’arrive plus à peindre. Et toutes les couleurs qui sublimaient le gris ? Plus envie. Pour quoi faire ? Et puis que faire ? Des arbres, encore et toujours. Des hommes, des femmes, pareils à eux-mêmes. Des carcasses. J’ai perdu ma sensibilité artistique, j’ai perdu mes antennes. Voilà ce que je tourne en boucle dans ma tête depuis le début du voyage.</p></blockquote>
<p><span id="more-6884"></span></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Sur la pointe des mots &#8211; Marie France Versailles</title>
		<link>http://www.wilquin.com/2012/03/6878/</link>
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		<pubDate>Mon, 26 Mar 2012 09:44:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>luce</dc:creator>
				<category><![CDATA[Publications]]></category>
		<category><![CDATA[Versailles Marie France]]></category>

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		<description><![CDATA[Sméraldine 14 x 20,5 cm, 128 pages ISBN 978-2-88253-440-8 EUR 13.- C’est l’histoire de la rencontre inattendue de deux femmes qui ont pris la plume pour dire au revoir à ceux qu’elles aiment. Peu importe si l’une grave ses mots &#8230; <a href="http://www.wilquin.com/2012/03/6878/">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.wilquin.com/2012/03/6878/440blog/"rel="attachment wp-att-6879" ><img class="alignleft size-full wp-image-6879" title="440blog" src="http://www.wilquin.com/wp-content/uploads/2012/03/440blog.jpg" alt="" width="137" height="200" /></a></p>
<p class="post-infos">Sméraldine<br />
14 x 20,5 cm, 128 pages<br />
ISBN 978-2-88253-440-8<br />
EUR 13.-</p>
<p>C’est l’histoire de la rencontre inattendue de deux femmes qui ont pris la plume pour dire au revoir à ceux qu’elles aiment. Peu importe si l’une grave ses mots sur le parchemin rétif tandis que l’autre pianote sur son clavier…<br />
Entre elles, onze siècles. Tout les sépare, et pourtant la rencontre a lieu. Et la connivence.<br />
Un petit traité du lâcher prise plein d’humour et de tendresse<br />
Un roman délicieux…<br />
Chez votre libraire conseil ou à commander <a href="http://www.amazon.fr/Sur-pointe-mots-Versailles-M-F/dp/288253440X/ref=sr_1_1?s=books&#038;ie=UTF8&#038;qid=1334586353&#038;sr=1-1" class="extlink">ici</a></p>
<blockquote><p><strong>Les premières lignes</strong><br />
Une femme est assise sur un rocher au bord du torrent. Son bras gauche enserre ses genoux ramenés contre elle. Ses pieds déchaussés reposent au frais de la mousse.<br />
Le torrent dévale, rebondit sur les pierres, éclabousse l’herbe de gouttes de lumière.<br />
C’est un moment où se sentir bien.<br />
La chaleur sur les épaules, la main droite abandonnée au vif du courant.<br />
Retour de promenade.<br />
Elle a laissé ses compagnons la devancer. Les enfants se sont mis à courir à travers l’alpage, tandis que leurs parents suivent le sentier qui sinue dans la descente. Le village, en contrebas, ne se devine pas encore.<br />
Elle attend que s’atténue le bruit des voix. Juste un dernier cri, de victoire, d’un gamin sûr de son avance : C’est moi qui arriverai le premier!<br />
Et puis, le silence et la fraîcheur de l’eau dans la tiédeur de l’été.</p></blockquote>
<p><span id="more-6878"></span></p>
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		<title>Derrière moi &#8211; Bérengère Deprez</title>
		<link>http://www.wilquin.com/2012/03/derriere-moi-berengere-deprez/</link>
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		<pubDate>Mon, 26 Mar 2012 09:36:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>luce</dc:creator>
				<category><![CDATA[Publications]]></category>
		<category><![CDATA[Deprez Bérengère]]></category>

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		<description><![CDATA[Euphémie 14 x 20,5 cm, 192 pages ISBN 978-2-88253-441-5 EUR 19.- Un photographe englouti, une petite fille qui parle aux chats, une recette de potage, une fantas­tique famille nombreuse, un camionneur tombé par hasard en pleine intrigue de Lolita, une &#8230; <a href="http://www.wilquin.com/2012/03/derriere-moi-berengere-deprez/">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.wilquin.com/2012/03/derriere-moi-berengere-deprez/441blog/" rel="attachment wp-att-6874"><img class="alignleft size-full wp-image-6874" title="441blog" src="http://www.wilquin.com/wp-content/uploads/2012/03/441blog.jpg" alt="" width="136" height="200" /></a></p>
<p class="post-infos">Euphémie<br />
14 x 20,5 cm, 192 pages<br />
ISBN 978-2-88253-441-5<br />
EUR 19.-</p>
<p>Un photographe englouti, une petite fille qui parle aux chats, une recette de potage, une fantas­tique famille nombreuse, un camionneur tombé par hasard en pleine intrigue de Lolita, une factrice amoureuse,… Derrière cette collection d’histoires pointe la même inquiétude incrédule à propos de l’aventure humaine, entre humour et dérision, entre pessimisme et rédemption du quotidien. Par l&#8217;auteur de <em>Kilomètre 7</em> et du <em>Sablier du jour</em>.<br />
Chez votre libraire conseil ou à commander <a href="http://www.amazon.fr/Derrière-moi-Deprez-Bérangère/dp/2882534418/ref=sr_1_1?s=books&amp;ie=UTF8&amp;qid=1334586078&amp;sr=1-1" class="extlink">ici</a></p>
<blockquote><p><strong>Les premières lignes</strong><br />
– Quoi ? Tu ne connais pas la <em>clam chowder</em>, toi qui as passé trois mois dans le Maine, soi-disant pour écrire un roman comme les vrais écrivains américains ? Mais qu’est-ce que tu as foutu, dans le Maine ?<br />
J’esquive de peu la cuiller en bois que Geoffrey m’a lancée à la tête.<br />
– Je ne suis pas allé écrire un roman, je suis allé repérer pour un film, avec un ami cinéaste. Et les vrais écrivains américains, comme tu dis, ils vont plutôt dans le Vermont, il y fait moins froid.<br />
Une fois de plus, son accent me ravit mais je me garde de le lui dire. Du reste, quand je parle sa langue, le mien ne doit pas l’ennuyer non plus.<br />
Nous sommes dans la petite cuisine de son appartement bruxellois. Son amie travaille à l’OTAN, et lui, à part écrire, je ne sais pas ce qu’il fait. Je veux dire, je ne suis pas sûre qu’il ait un salaire, mais après tout ça ne me regarde pas.</p></blockquote>
<p><span id="more-6873"></span></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Mère de l&#8217;année ! &#8211; Line Alexandre</title>
		<link>http://www.wilquin.com/2012/02/mere-de-lannee-line-alexandre/</link>
		<comments>http://www.wilquin.com/2012/02/mere-de-lannee-line-alexandre/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 21 Feb 2012 11:01:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>luce</dc:creator>
				<category><![CDATA[Publications]]></category>
		<category><![CDATA[Alexandre Line]]></category>

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		<description><![CDATA[Sméraldine 14 x 20,5 cm, 144 pages ISBN 978-2-88253-439-2 EUR 15.- Si l’amour est la grande question de l’existence, quelle en est la réponse ? Lisa ne sait pas, Lisa pour qui tout débute quand une amie l’inscrit en cachette au &#8230; <a href="http://www.wilquin.com/2012/02/mere-de-lannee-line-alexandre/">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.wilquin.com/2012/02/mere-de-lannee-line-alexandre/439blog/"rel="attachment wp-att-6827" ><img class="alignleft size-full wp-image-6827" title="439blog" src="http://www.wilquin.com/wp-content/uploads/2012/02/439blog.jpg" alt="" width="137" height="200" /></a></p>
<p class="post-infos">Sméraldine<br />
14 x 20,5 cm, 144 pages<br />
ISBN 978-2-88253-439-2<br />
EUR 15.-</p>
<p>Si l’amour est la grande question de l’existence, quelle en est la réponse ?<br />
Lisa ne sait pas, Lisa pour qui tout débute quand une amie l’inscrit en cachette au concours de la meilleure mère de l’année. Cette amie trop bien intentionnée rêvait qu’on lui dise en face qu’il n’est pas si évident d’être une bonne mère.<br />
Ce qui se voulait une parenthèse excitante dans une vie morne deviendra bientôt une épreuve de vérité, car une fois ouverte la boîte de Pandore, les secrets et les regrets s’échappent contre notre gré.<br />
Le second roman de Line Alexandre après <em>Petites pratiques de la mort</em> (2008)<br />
Chez votre libraire conseil ou à commander <a href="http://www.amazon.fr/Mère-lannée-Alexandre-Line/dp/2882534396/ref=sr_1_5?s=books&#038;ie=UTF8&#038;qid=1334586520&#038;sr=1-5" class="extlink">ici</a></p>
<blockquote><p><strong>Les premières lignes</strong><br />
Il faut que je parle à quelqu’un, quelqu’un qui m’écoute sans mot dire. Pa Noé a toujours été silencieux, je veux croire qu’il s’agissait d’une forme d’attention.<br />
Et la mort ne peut qu’avoir développé ces qualités.<br />
J’ai cueilli dans le jardin quelques roses orangées, que j’ai baguées de papier alu.<br />
Allée 34 B à droite, une adresse de boîte postale.<br />
Je gare ma voiture devant l’entrée du cimetière et moteur coupé, j’attends. Je n’arrive pas à me décider, soudain intimidée, mes mains étranglent le bouquet. Le grand soleil luit dehors. Je ferme les yeux, la tête appuyée au dossier et je plonge dans la nuit du souvenir. Sept ans déjà.<br />
C’était un début d’hiver grincheux, timide qui crachinait ses humeurs. Maman Rose avait téléphoné : Pa Noé était parti depuis midi, en claquant la porte, ils s’étaient disputés, rien d’original si ce n’est que je n’en étais désormais plus le prétexte mais bien Phil auquel le rôle allait comme un gant.<br />
Pa Noé avait pris son vélo. Il pédalerait avec rage sur les chemins pour s’épuiser et rentrer s’avouer vaincu. Pourquoi maman Rose était-elle inquiète ? Le scénario était connu.</p></blockquote>
<p><span id="more-6826"></span></p>
]]></content:encoded>
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		<title>La danse de l&#8217;abeille &#8211; Françoise Houdart</title>
		<link>http://www.wilquin.com/2012/02/la-danse-de-labeille-francoise-houdart/</link>
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		<pubDate>Tue, 21 Feb 2012 10:53:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>luce</dc:creator>
				<category><![CDATA[Publications]]></category>
		<category><![CDATA[Houdart Françoise]]></category>

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		<description><![CDATA[Sméraldine 14 x 20,5 cm, 128 pages ISBN 978-2-88253-438-5 EUR 13.- Une chambre. Des livres empilés sur le sol entre le lit, le fauteuil, la commode. Elle est assise à un petit bureau. Elle écrit Je pense à vous. Elle &#8230; <a href="http://www.wilquin.com/2012/02/la-danse-de-labeille-francoise-houdart/">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.wilquin.com/2012/02/la-danse-de-labeille-francoise-houdart/438blog/"rel="attachment wp-att-6823" ><img class="alignleft size-full wp-image-6823" title="438blog" src="http://www.wilquin.com/wp-content/uploads/2012/02/438blog.jpg" alt="" width="136" height="200" /></a></p>
<p class="post-infos">Sméraldine<br />
14 x 20,5 cm, 128 pages<br />
ISBN 978-2-88253-438-5<br />
EUR 13.-</p>
<p>Une chambre. Des livres empilés sur le sol entre le lit, le fauteuil, la commode. Elle est assise à un petit bureau. Elle écrit <em>Je pense à vous</em>. Elle écrit ce message-là, cette phrase-là, chaque soir, à la même heure, sur une feuille vierge qu’elle chiffonne aussitôt après et qu’elle jette dans la corbeille à papier. On comprend qu’elle s’apprête, qu’elle se coiffe et se maquille avec soin pour ce rendez-vous du soir. Elle parle de son rituel d’écriture ; elle édifie autour d’elle l’attente cérémoniale de celui qu’elle vouvoie, l’amant encore imaginé, le personnage d’une histoire d’amour qu’elle voudrait vivre. Vivre ou écrire.<br />
Nous ne connaîtrons jamais le prénom de cette femme, pas plus que ne nous sera dévoilé le portrait de l’homme qu’elle imagine, qu’elle traque, qu’elle poursuit jusqu’à Florence.<br />
<em>La danse de l’abeille</em> est le quatorzième roman de Françoise Houdart, toujours fidèle au même éditeur.<br />
Chez votre libraire conseil ou à commander <a href="http://www.amazon.fr/La-danse-labeille-Houdart-Françoise/dp/2882534388/ref=sr_1_1?s=books&#038;ie=UTF8&#038;qid=1334586600&#038;sr=1-1" class="extlink">ici</a></p>
<blockquote><p><strong>Les premières lignes</strong><br />
<em>Je pense à vous.</em><br />
C’est ça que j’écris, cette phrase-là, ces quatre mots-là, chaque soir, à la même heure. Depuis des années. Oui, des années, je crois. J’écris : <em>Je pense à vous</em>. Parfois, je m’autorise la majuscule. J’écris <em>Vous</em>. J’écris : <em>Je pense à Vous</em>, comme j’écrirais : <em>je pense à Alexandre, Thomas, Michael…</em> À n’importe qui. Vous serait n’importe qui, mais pas vous. Il n’y a cependant pas de confusion dans mon esprit. Pas de transfert. Celui à qui je pense n’est personne d’autre que vous.<br />
Quand approche l’heure de mon rituel quotidien, je m’y prépare avec gravité, avec amour, sans être sûre que je vous aime. Je m’apprête cependant. Je me prête à la célébration de l’illusion. « Je m’apprête » retourne le geste, la caresse vers soi. C’est un beau verbe qui sent l’apprêt des draps amidonnés, fraîchement repassés. J’apprête mon visage, ma coiffure, ma tenue vestimentaire. Je viens parée à notre rendez-vous quotidien. J’y viens à votre insu, embellie d’un indicible désir. Je me rends à l’idée de vous, timide amoureuse s’asseyant au bord d’un lit d’incertitude. J’aime cet instant précaire. Cette intimité dans l’absence qui vous rend si proche parfois qu’il m’arrive de ressentir le trouble où vous plongerait la découverte de ma secrète assuétude à l’entretien de votre souvenir dans ma vie.</p></blockquote>
<p><span id="more-6822"></span></p>
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		<title>Nous veillerons ensemble sur le sommeil des hommes &#8211; Françoise Lalande</title>
		<link>http://www.wilquin.com/2012/01/nous-veillerons-ensemble-sur-le-sommeil-des-hommes-francoise-lalande/</link>
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		<pubDate>Fri, 20 Jan 2012 16:15:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>luce</dc:creator>
				<category><![CDATA[Publications]]></category>
		<category><![CDATA[Lalande Françoise]]></category>

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		<description><![CDATA[Sméraldine 14 x 20,5 cm, 432 pages ISBN 978-2-88253-435-4 EUR 25.- Dans ce roman en quatre parties, le lecteur ne trouvera ni jolie femme blonde assassinée ni enquêteur à la recherche de celui qui a fait le coup. Il trouvera &#8230; <a href="http://www.wilquin.com/2012/01/nous-veillerons-ensemble-sur-le-sommeil-des-hommes-francoise-lalande/">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.wilquin.com/2012/01/nous-veillerons-ensemble-sur-le-sommeil-des-hommes-francoise-lalande/435blog/"rel="attachment wp-att-6801" ><img class="alignleft size-full wp-image-6801" title="435blog" src="http://www.wilquin.com/wp-content/uploads/2012/01/435blog.jpg" alt="" width="136" height="200" /></a></p>
<p class="post-infos">Sméraldine<br />
14 x 20,5 cm, 432 pages<br />
ISBN 978-2-88253-435-4<br />
EUR 25.-</p>
<p>Dans ce roman en quatre parties, le lecteur ne trouvera ni jolie femme blonde assassinée ni enquêteur à la recherche de celui qui a fait le coup. Il trouvera des millions de morts et leur assassin est connu. Mais il accompagnera un enquêteur qui observe certains enfants de cette histoire-là.<br />
Lors d’une réunion de la famille Keil en Israël, trois membres venus de pays différents, Léa de Berlin, Lila du Petit Royaume et Julius de Seattle, apporteront une réponse, lumineuse ou scandaleuse, selon les convictions de chacun, aux questions posées par l’après-Auschwitz.<br />
<em>Nous veillerons ensemble sur le sommeil des hommes</em> est le roman du bonheur fragile, des amours souvent troublées et de la solaire jouissance des corps.<br />
Un roman pour affirmer le triomphe des corps, après le temps où ceux des Juifs étaient comme des<em> jouets entre les mains du fou</em>.<br />
<em><strong>Françoise Lalande signe un roman ambitieux et magistral.</strong></em> (Michel Paquot, L&#8217;Avenir)<br />
Chez votre libraire conseil ou à commander <a href="http://www.amazon.fr/Nous-Veillerons-Ensemble-Sommeil-Hommes/dp/2882534353/ref=sr_1_1?s=books&amp;ie=UTF8&amp;qid=1329820317&amp;sr=1-1" class="extlink">ici</a></p>
<blockquote><p><strong>Les premières lignes</strong><br />
Parfois, pour comprendre ce que nous vivons, il nous est recommandé de lire la Bible avec attention, surtout les passages les plus choquants, celui du déluge, par exemple, dans lequel Dieu, s’apercevant qu’il a raté sa création, décide de tout effacer et de repartir à zéro, tombe alors une pluie affreuse et ininterrompue sur la terre, démoralisant les esprits, dissolvant les corps, chairs et squelettes, jusqu’à ce que tous, hommes, femmes, enfants et animaux, excepté les privilégiés admis dans l’Arche, deviennent petites choses flottantes et inertes (le personnage principal de ce fait divers ne manque pas d’air, si vous voulez mon avis).</p></blockquote>
<p><span id="more-6800"></span></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Valérie Cohen &#8211; Nos mémoires apprivoisées</title>
		<link>http://www.wilquin.com/2012/01/valerie-cohen-nos-memoires-apprivoisees/</link>
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		<pubDate>Fri, 20 Jan 2012 16:08:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>luce</dc:creator>
				<category><![CDATA[Publications]]></category>
		<category><![CDATA[Cohen Valérie]]></category>

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		<description><![CDATA[Sméraldine 14 x 20,5 cm, 192 pages ISBN 978-2-88253-436-1 EUR 19.- Audrey, 20 ans, est sacrée Miss SDF. Peut-être un nouveau départ pour celle qui a tout perdu en fuyant sa mère, adepte des Témoins de Jéhovah. Contrainte de revenir &#8230; <a href="http://www.wilquin.com/2012/01/valerie-cohen-nos-memoires-apprivoisees/">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.wilquin.com/2012/01/valerie-cohen-nos-memoires-apprivoisees/436blog/"rel="attachment wp-att-6797" ><img class="alignleft size-full wp-image-6797" title="436blog" src="http://www.wilquin.com/wp-content/uploads/2012/01/436blog.jpg" alt="" width="136" height="200" /></a></p>
<p class="post-infos">Sméraldine<br />
14 x 20,5 cm, 192 pages<br />
ISBN 978-2-88253-436-1<br />
EUR 19.-</p>
<p>Audrey, 20 ans, est sacrée Miss SDF. Peut-être un nouveau départ pour celle qui a tout perdu en fuyant sa mère, adepte des Témoins de Jéhovah. Contrainte de revenir à Nice en compagnie de Claire, une journaliste chargée de réaliser un téléfilm sur sa vie, elle est hébergée par Jacques Goldstein, le père de celle-ci. Étrange attitude de la part de ce sexagénaire taciturne. Cet enfant caché, qui a échappé de justesse à la déportation en 1944, affectionne la solitude.<br />
L’arrivée de la jeune femme le bouleverse, tout comme la présence de Betty, la tante d’Audrey, volubile et attachante. Son passé longtemps enfoui refait peu à peu surface. À quelques kilomètres des siens, Audrey va, elle, tenter de s’imaginer un futur. De devenir quelqu’un.<br />
De ces deux êtres écorchés vifs naît une relation singulière. Une amitié improbable que le hasard ne suffit pas à expliquer. Deux humains qui réalisent que le bien et le mal peuvent prendre un même visage. Deux mémoires qui s’apprivoisent doucement autour des fourneaux d’une cuisine pour, qui sait, se créer un avenir commun…<br />
Chez votre libraire conseil ou à commander <a href="http://www.amazon.fr/Nos-Memoires-Apprivoisees-Cohen-Valerie/dp/2882534361/ref=sr_1_2?s=books&amp;ie=UTF8&amp;qid=1329820049&amp;sr=1-2" class="extlink">ici</a><br />
Retrouvez l&#8217;auteur sur <a href="www.valeriecohen.be">son site internet</a></p>
<blockquote><p><strong>Les premières lignes</strong><br />
Et la gagnante est…<br />
Le présentateur fait durer le suspense. Debout sur l’estrade, Audrey attend. Pâle, les cheveux relevés. La jeune femme se dit que la vie ressemble à une ligne en pointillé. Une traversée du désert ponctuée d’oasis. Elle a soif.<br />
Les murmures s’estompent. Le public soudain se tait, impatient d’entendre le verdict.<br />
La soirée a démarré sur les chapeaux de roue. Reportages, témoignages, volées de question. Quelques bribes de vies narrées. Des spectateurs attentifs et des femmes sans fard qui attendent de savoir qui sera l’élue. Une seule sera reçue avec mention.<br />
Sur le podium, elles ne sont plus que dix. Jocelyne, Alexandra, Mylène, Chantal et Marie-Charlotte se sentent déjà éliminées. Elles font bonne figure, sourient faiblement au public qui les encourage. Les salves d’applaudissements chaleureux n’y changent rien. D’instinct, elles savent. Recalées, pas à la hauteur. Elles n’ont pas su répondre aux attentes du jury. Non que leur chair soit moins ferme que celle des autres ou leurs mensurations moins parfaites, l’enjeu est autre, loin de leur tour de taille ou de leurs dents correctement alignées.</p></blockquote>
<p><span id="more-6796"></span></p>
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		<title>Corinne Jaquet &#8211; Zoom sur Plainpalais</title>
		<link>http://www.wilquin.com/2011/11/corinne-jaquet-zoom-sur-plainpalais/</link>
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		<pubDate>Fri, 11 Nov 2011 08:26:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>luce</dc:creator>
				<category><![CDATA[Publications]]></category>
		<category><![CDATA[Jaquet Corinne]]></category>

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		<description><![CDATA[Noir Pastel 14 x 20,5 cm, 320 pages ISBN 978-2-88253-434-7 EUR 22.- Avril 2004. Alors que la Télévision romande fête son cinquantième anniversaire, un de ses réalisateurs est assassiné sur la Plaine de Plainpalais en plein marché aux puces. Le &#8230; <a href="http://www.wilquin.com/2011/11/corinne-jaquet-zoom-sur-plainpalais/">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.wilquin.com/2011/11/corinne-jaquet-zoom-sur-plainpalais/434blog/"rel="attachment wp-att-6757" ><img class="alignleft size-full wp-image-6757" title="434blog" src="http://www.wilquin.com/wp-content/uploads/2011/11/434blog.jpg" alt="" width="137" height="200" /></a></p>
<p class="post-infos">Noir Pastel<br />
14 x 20,5 cm, 320 pages<br />
ISBN 978-2-88253-434-7<br />
EUR 22.-</p>
<p>Avril 2004. Alors que la Télévision romande fête son cinquantième anniversaire, un de ses réalisateurs est assassiné sur la Plaine de Plainpalais en plein marché aux puces. Le Commissaire Mallaury, fraîchement nommé à la succession du Commissaire Simon parti à la retraite, se serait bien passé, pour sa première grosse affaire criminelle, d’un cadavre aussi « people ». Surtout qu’une deuxième énigme vient compliquer son enquête, précisément sur cette plaine où est né le cinéma suisse il y a un siècle…<br />
Le nouveau (et très attendu) roman de Corinne Jaquet dans sa série de polars sur des quartiers de Genève<br />
Chez votre libraire conseil ou à commander <a href="http://www.amazon.fr/s/ref=nb_sb_noss?__mk_fr_FR=%C5M%C5Z%D5%D1&amp;url=search-alias%3Dstripbooks&amp;field-keywords=Zoom+sur+Plainpalais&amp;x=12&amp;y=19" class="extlink">ici</a>.</p>
<blockquote><p><strong>Les premières lignes</strong><br />
Que ferait un homme sachant qu’il va mourir dans moins d’une heure?<br />
Il n’irait certainement pas se préparer un café.<br />
C’est pourtant ce que fit Fernand lorsque onze coups sonnèrent au clocher de Saint-Boniface. Un Nescafé. Vite fait au micro-ondes. Puis il forma un numéro sur le clavier de son téléphone : occupé. « Je rappellerai plus tard. » Qu’il croyait.<br />
Ne se doutant toujours de rien, il alla se rasseoir sur le balcon. Ce n’était pas vraiment un balcon, mais plutôt une loggia, une véranda, un « bow-window », un jardin d’hiver, bref une petite pièce en losange située dans l’angle de l’immeuble et donc de l’appartement. Les vantaux supérieurs s’ouvraient pendant l’été. On se croyait alors suspendu au-dessus de la Plaine de Plainpalais, une loge de choix pour survoler le monde.<br />
Fernand y avait installé une partie de son bureau, son poste d’observation.</p></blockquote>
<p><span id="more-6756"></span></p>
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		</item>
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		<title>Michel Claise &#8211; Larmes du crime</title>
		<link>http://www.wilquin.com/2011/10/michel-claise-larmes-du-crime/</link>
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		<pubDate>Fri, 21 Oct 2011 12:09:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>luce</dc:creator>
				<category><![CDATA[Publications]]></category>
		<category><![CDATA[Claise Michel]]></category>

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		<description><![CDATA[Sméraldine 14 x 20,5 cm, 224 pages ISBN 978-2-88253-425-5 EUR 19.- Trois cadavres de personnalités internationales liées à la gestion de l’Eau et au combat écologique retrouvés dans trois lieux d’exploitation de la société Vivaqua. L’arme du crime : l’eau ou… &#8230; <a href="http://www.wilquin.com/2011/10/michel-claise-larmes-du-crime/">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.wilquin.com/2011/10/michel-claise-larmes-du-crime/425blog/"rel="attachment wp-att-6729" ><img class="alignleft size-full wp-image-6729" title="425blog" src="http://www.wilquin.com/wp-content/uploads/2011/10/425blog.jpg" alt="" width="136" height="200" /></a></p>
<p class="post-infos">Sméraldine<br />
14 x 20,5 cm, 224 pages<br />
ISBN 978-2-88253-425-5<br />
EUR 19.-</p>
<p>Trois cadavres de personnalités internationales liées à la gestion de l’Eau et au combat écologique retrouvés dans trois lieux d’exploitation de la société Vivaqua. L’arme du crime : l’eau ou… son manque. Leur point commun : ils logeaient tous trois à l’hôtel Plaza et devaient participer à Bruxelles à une importante réunion au niveau européen.<br />
Le commissaire Lenonce et son équipe vont explorer toutes les pistes possibles pour élucider ces assassinats. Mais ils se heurteront à forte partie… une organisation secrète, l’Arche universelle, des dossiers compromettants, un détective privé et deux tueurs moyen-orientaux chargés d’un règlement de compte (dans une piscine !).<br />
Le commanditaire de toute cette affaire sera finalement démasqué en une semaine, et c’est bien sûr celui que l’on soupçonnait le moins…<br />
Un polar bien ficelé, désopilant et bourré de clins d’œil<br />
Chez votre libraire conseil ou à commander <a href="http://www.amazon.fr/Larmes-du-crime-Claise-Michel/dp/2882534256/ref=sr_1_1?s=books&amp;ie=UTF8&amp;qid=1319198637&amp;sr=1-1" class="extlink">ici</a>.</p>
<blockquote><p><strong>Les premières lignes</strong><br />
La vieille femme en peignoir rose, les cheveux gris et blancs mêlés comme des cordages de navire, bran­dissait un couteau de cuisine, la pointe dirigée vers le cœur de la policière. Ses yeux étaient embués de larmes retenues et ceux qui assistaient à la scène ne savaient pas si elles étaient l’expression de sa colère ou de sa détresse.<br />
Lundi, premier jour de piquet.<br />
Le commissaire Jean-Michel Lenonce, grand patron de la « crim » à la police fédérale de Bruxelles, avait commencé sa semaine de garde par une tentative de meurtre entre époux, une querelle commencée dans un café et qui avait mal tourné. Il était arrivé sur les lieux du crime à huit heures du matin, appelé par les policiers zonaux qui avaient découvert, une heure auparavant, le mari, baignant dans son sang, le thorax perforé d’un coup de couteau, d’un seul, mais à hauteur du cœur.</p></blockquote>
<p><span id="more-6727"></span></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Éric Brucher &#8211; Colombe</title>
		<link>http://www.wilquin.com/2011/10/eric-brucher-colombe/</link>
		<comments>http://www.wilquin.com/2011/10/eric-brucher-colombe/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 17 Oct 2011 13:50:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>luce</dc:creator>
				<category><![CDATA[Publications]]></category>
		<category><![CDATA[Brucher Eric]]></category>

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		<description><![CDATA[Sméraldine 14 x 20,5 cm, 144 pages ISBN 978-2-88253-428-6 EUR 15.- Paola est une adolescente, cet âge qui « réclame » l’absolu. Il y a en elle ce désir de s’échapper, de rejoindre l’immensité libre du ciel. Antigone rebelle aux médiocrités et &#8230; <a href="http://www.wilquin.com/2011/10/eric-brucher-colombe/">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.wilquin.com/2011/10/eric-brucher-colombe/428blog/"rel="attachment wp-att-6715" ><img class="alignleft size-full wp-image-6715" title="428blog" src="http://www.wilquin.com/wp-content/uploads/2011/10/428blog.jpg" alt="" width="137" height="200" /></a></p>
<p class="post-infos">Sméraldine<br />
14 x 20,5 cm, 144 pages<br />
ISBN 978-2-88253-428-6<br />
EUR 15.-</p>
<p>Paola est une adolescente, cet âge qui « réclame » l’absolu. Il y a en elle ce désir de s’échapper, de rejoindre l’immensité libre du ciel. Antigone rebelle aux médiocrités et compromissions, elle ne veut pas être enfermée vivante dans un tombeau. Mais elle manque de réponses pour empêcher cette exigence de se retourner contre elle.<br />
Paola est maigre et effacée, mais ardente, bousculante. Anorexie réellement ? Ou un type d’ascèse qui tenterait de rejoindre l’absolu ? Et qui va jusqu’au danger ultime.<br />
Cette âme assoiffée et presque désincarnée trouvera finalement sa voie dans le chant, son salut dans la nature et l’amour renouvelé. Elle parviendra à renouer avec ses forces profondes et à s’ancrer dans une lignée familiale.<br />
Un roman qui questionne l’appétit de ce monde et interroge notre désir.<br />
Ce roman sensible a reçu, en mars 2012, le Prix biennal Sander Pierron de l&#8217;Académie royale de langue et littérature françaises de Belgique.<br />
Chez votre libraire ou à commander <a href="http://www.amazon.fr/Colombe-Brucher-Eric/dp/2882534280/ref=sr_1_1?s=books&amp;ie=UTF8&amp;qid=1318859178&amp;sr=1-1" class="extlink">ici</a>.</p>
<blockquote><p><strong>Les premières lignes</strong><br />
Parfois je voudrais boire le ciel entier. Son air glacial est transparent et très pur. Il faudrait qu’il entre en moi pour être remplie et disparaître.<br />
Je peux le sentir couler dans ma gorge, ma poitrine maigre, le sentir m’envahir le cœur. Alors me vient la paix, l’étau se desserre, un poids se lève.<br />
Aussi loin que je me rappelle, j’ai toujours voulu aller au ciel, connaître cette apesanteur libérée de la matière.<br />
M’échapper dans l’immensité.<br />
J’ai appris à faire cela, le laisser entrer, j’aspire le ciel ou le suce pareil à un nectar. Par la fenêtre, je contemple la procession des nuages en aubes blanches et mauves, presque des fantômes. Ou je regarde les mouettes qui planent sans fin au-dessus de la ville. Les jours de vent, elles tourbil­lonnent en farandoles dans l’impalpable mouvement du vide, et je voudrais danser parmi elles.<br />
J’aime sentir cela, l’ivresse du vide.</p></blockquote>
<p><span id="more-6714"></span></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Françoise Lison-Leroy – Les pages rouges</title>
		<link>http://www.wilquin.com/2011/10/francoise-lison-leroy-%e2%80%93-les-pages-rouges/</link>
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		<pubDate>Mon, 17 Oct 2011 13:42:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>luce</dc:creator>
				<category><![CDATA[Publications]]></category>
		<category><![CDATA[Lison-Leroy Françoise]]></category>

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		<description><![CDATA[Sméraldine 14 x 20,5 cm, 96 pages ISBN 978-2-88253-427-9 EUR 10.- Au bureau de L’Escaut-Matin, dans une petite ville du Hainaut belge, un journaliste sportif rédige des articles sans sourciller. Le quotidien de Franz Bléhen est balisé de reportages, de &#8230; <a href="http://www.wilquin.com/2011/10/francoise-lison-leroy-%e2%80%93-les-pages-rouges/">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.wilquin.com/2011/10/francoise-lison-leroy-%e2%80%93-les-pages-rouges/427blog/"rel="attachment wp-att-6705" ><img class="alignleft size-full wp-image-6705" title="427blog" src="http://www.wilquin.com/wp-content/uploads/2011/10/427blog.jpg" alt="" width="137" height="200" /></a></p>
<p class="post-infos">Sméraldine<br />
14 x 20,5 cm, 96 pages<br />
ISBN 978-2-88253-427-9<br />
EUR 10.-</p>
<p>Au bureau de <em>L’Escaut-Matin</em>, dans une petite ville du Hainaut belge, un journaliste sportif rédige des articles sans sourciller. Le quotidien de Franz Bléhen est balisé de reportages, de retrouvailles avec sa fille étudiante, de rares balades à vélo. La vie court entre les lignes. Faits divers, journées emplies d’anecdotes, pages à écrire.<br />
Franz rencontre fortuitement une vigile, qui rejoint à pied l’hôpital où elle travaille. Elle aime le Tour de France et le basket, s’intéresse aux pages rouges de L’Escaut-Matin, pages du sport au quotidien.<br />
Claire Vanneste est bouleversée par le manège d’une patiente, une dame âgée. Elle a surpris celle-ci en train d’écrire de longues pages, seule dans le bureau des vigiles.<br />
Chez votre libraire ou à commander <a href="http://www.amazon.fr/pages-rouges-Lison-Leroy-Franc/dp/2882534272/ref=sr_1_7?s=books&amp;ie=UTF8&amp;qid=1318858888&amp;sr=1-7" class="extlink">ici</a>.</p>
<blockquote><p><strong>Les premières lignes</strong><br />
Franz Bléhen ferme la porte du bureau. Personne ne le dérangera ce samedi matin. Le journal ne paraît pas le dimanche. Les pages sportives de lundi seront chargées. La une pour les deux nageuses championnes dans leur catégorie, les deux et trois pour la course cycliste des Sept Cités, les autres pour les gymnastes et les colombophiles. Un stagiaire s’occupera demain des cadrées et classements. Le dossier tennis est clôturé.<br />
Un coup d’œil sur les messages électroniques : rien de bien surprenant. Les volleyeuses ont perdu leur match, hier soir, et les gamins de la Royale s’en sont bien tirés. Il faudra récupérer la photo de l’équipe des seniors, encore invaincue. Tous les joueurs sont abonnés à <em>L’Escaut-Matin</em>.</p></blockquote>
<p><span id="more-6704"></span></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Luc-Michel Fouassier &#8211; Un si proche éloignement</title>
		<link>http://www.wilquin.com/2011/09/luc-michel-fouassier-un-si-proche-eloignement/</link>
		<comments>http://www.wilquin.com/2011/09/luc-michel-fouassier-un-si-proche-eloignement/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 08 Sep 2011 16:14:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>luce</dc:creator>
				<category><![CDATA[Publications]]></category>
		<category><![CDATA[Fouassier Luc-Michel]]></category>

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		<description><![CDATA[Sméraldine 14 x 20,5 cm, 144 pages ISBN 978-2-88253-429-3 EUR 15.- Un homme part pour l’île grecque de Naxos avec, dans son sac, un carnet noir et La lettre au Gréco de Nikos Kazantzaki. Cœur des Cyclades, lieu mythique où &#8230; <a href="http://www.wilquin.com/2011/09/luc-michel-fouassier-un-si-proche-eloignement/">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.wilquin.com/2011/09/luc-michel-fouassier-un-si-proche-eloignement/429blog/"rel="attachment wp-att-6688" ><img class="alignleft size-full wp-image-6688" title="429blog" src="http://www.wilquin.com/wp-content/uploads/2011/09/429blog.jpg" alt="" width="137" height="200" /></a></p>
<p class="post-infos">Sméraldine<br />
14 x 20,5 cm, 144 pages<br />
ISBN 978-2-88253-429-3<br />
EUR 15.-</p>
<p>Un homme part pour l’île grecque de Naxos avec, dans son sac, un carnet noir et <em>La lettre au Gréco</em> de Nikos Kazantzaki. Cœur des Cyclades, lieu mythique où Thésée abandonna Ariane, que va-t-il chercher là-bas ? Pourquoi la nécessité impérieuse d’un tel éloignement ? Quelle est cette douleur latente qui le meurtrit ? De rencontres en illusions, de rêves en réminiscences, on comprend rapidement qu’il ne s’agit pas d’un simple voyage d’agrément et que quelque chose de bien plus fort va se jouer sur l’île. Parti chercher la femme qui l’a quitté, peut-être le narrateur finira-t-il par se retrouver lui-même…<br />
Ce roman, véritable hymne à la vie, nous entraîne dans une Grèce simple et vraie, loin des clichés touristiques.<br />
Un premier roman au style limpide et sans maniérisme qui nous insuffle un peu de l’âme grecque<br />
Chez votre libraire ou à commander <a href="http://www.amazon.fr/si-proche-eloignement-Fouassier-Luc-Michel/dp/2882534299/ref=sr_1_1?s=books&#038;ie=UTF8&#038;qid=1315549825&#038;sr=1-1" class="extlink">ici</a>.</p>
<blockquote><p><strong>Les premières lignes</strong><br />
– Tu m’aimes ?<br />
– Non.<br />
Ton sourire s’évanouit et ton visage se fige en une moue faussement boudeuse. Je t’aime ainsi. Terriblement.<br />
– Alors, on divorce ?…<br />
– On divorce.<br />
– Faut fêter ça ! Qu’est-ce que tu proposes ? On pourrait aller au<em> </em><span style="font-style: normal;">Yang-Tsé</span>.<br />
– Pas envie de manger chinois. Je préférerais quelque chose de moins exotique.<br />
– <span style="font-style: normal;">Chez René</span>, c’est fermé tout le mois d’août. Mais si tu veux, j’ai ça à te proposer…<br />
Tu t’approches de moi, relèves ta robe légère, tu es nue dessous.</p></blockquote>
<p><span id="more-6687"></span></p>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>Geneviève Damas &#8211; Si tu passes la rivière</title>
		<link>http://www.wilquin.com/2011/09/genevieve-damas-si-tu-passes-la-riviere/</link>
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		<pubDate>Thu, 08 Sep 2011 16:05:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>luce</dc:creator>
				<category><![CDATA[Publications]]></category>
		<category><![CDATA[Damas Geneviève]]></category>

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		<description><![CDATA[Sméraldine 14 x 20,5 cm, 128 pages ISBN 978-2-88253-424-8 EUR 13.- François Sorrente est un jeune homme de dix-sept ans, le dernier d’une famille de cinq enfants. Élevé par sa sœur aînée, Maryse, à laquelle il voue un attachement sans &#8230; <a href="http://www.wilquin.com/2011/09/genevieve-damas-si-tu-passes-la-riviere/">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.wilquin.com/2011/09/genevieve-damas-si-tu-passes-la-riviere/424blog/"rel="attachment wp-att-6684" ><img class="alignleft size-full wp-image-6684" title="424blog" src="http://www.wilquin.com/wp-content/uploads/2011/09/424blog.jpg" alt="" width="136" height="200" /></a></p>
<p class="post-infos">Sméraldine<br />
14 x 20,5 cm, 128 pages<br />
ISBN 978-2-88253-424-8<br />
EUR 13.-</p>
<p>François Sorrente est un jeune homme de dix-sept ans, le dernier d’une famille de cinq enfants. Élevé par sa sœur aînée, Maryse, à laquelle il voue un attachement sans borne, il vit dans la ferme familiale avec son père et deux de ses frères, Jules et Arthur. Il passe le plus clair de son temps à garder les cochons auxquels il parle et se confie.<br />
François ne ressemble pas au reste de sa famille, cela lui pose question. Il se demande aussi pourquoi son père, Jacques Sorrente, lui a fait jurer de ne jamais franchir la rivière, pourquoi il n’a jamais connu sa mère, pourquoi sa sœur est partie de l’autre côté ; que s’est-il passé à la maison de l’autre côté de la rivière ? Pour répondre à toutes ces questions, il se lie d’amitié avec le curé du village, Roger, et Amélie, afin que ceux-ci lui apprennent, en cachette, les lettres de l’alphabet. Ainsi, il pourra repartir de la personne par laquelle tout a commencé : sa mère.<br />
Chez votre libraire ou à commander <a href="http://www.amazon.fr/Si-passes-riviere-Damas-Geneviève/dp/2882534248/ref=sr_1_1?s=books&#038;ie=UTF8&#038;qid=1315549898&#038;sr=1-" class="extlink">ici</a>.</p>
<blockquote><p><strong>Les premières lignes</strong><br />
Si tu passes la rivière, si tu passes la rivière, a dit le père, tu ne remettras plus les pieds dans cette maison. Si tu vas de l’autre côté, gare à toi, si tu vas de l’autre côté. » J’étais petit alors quand il m’a dit ça pour la première fois. J’arrivais à la moitié de son bras, tout juste que j’y arrivais et encore je trichais un peu avec les orteils pour grandir, histoire de les rejoindre un peu mes frères qui le dépassaient d’une bonne tête, le père, quand il était plié en deux sur sa fourche. J’étais petit alors, mais je m’en souviens. Il regardait droit devant, comme si la colline et la forêt au loin n’existaient pas, comme si les restes des bâtisses brûlées c’était juste pour les corbeaux, si rien n’avait d’importance, plus rien, et que ses yeux traversaient tout.</p></blockquote>
<p><span id="more-6683"></span></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Collectif &#8211; Strip-tease</title>
		<link>http://www.wilquin.com/2011/09/collectif-strip-tease/</link>
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		<pubDate>Thu, 08 Sep 2011 15:51:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>luce</dc:creator>
				<category><![CDATA[Publications]]></category>

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		<description><![CDATA[Noir Pastel 14 x 20,5 cm, 160 pages ISBN 978-2-88253-426-2 EUR 14.- Nouvelles primées et sélectionnées lors du sixième Concours de nouvelles policières organisé par la Police locale de la Ville de Liège. Avec des textes de Jean-Luc Cornette, Anne-Françoise &#8230; <a href="http://www.wilquin.com/2011/09/collectif-strip-tease/">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.wilquin.com/2011/09/collectif-strip-tease/426blog/"rel="attachment wp-att-6678" ><img class="alignleft size-full wp-image-6678" title="426blog" src="http://www.wilquin.com/wp-content/uploads/2011/09/426blog.jpg" alt="" width="136" height="200" /></a></p>
<p class="post-infos">Noir Pastel<br />
14 x 20,5 cm, 160 pages<br />
ISBN 978-2-88253-426-2<br />
EUR 14.-</p>
<p>Nouvelles primées et sélectionnées lors du sixième Concours de nouvelles policières organisé par la Police locale de la Ville de Liège.<br />
Avec des textes de Jean-Luc Cornette, Anne-Françoise Lesuisse, Jacques Godfrind, Vinciane Despret, Isabelle Baldacchino, Jean-Marie Cuvillez, Marie Hologne, Évelyne Hanse, Jean-Luc Luciani, Hélène Dormond, Bernard Bacherot, Sandra Clockers, Loble Sizicondi, Brigitte Louveaux, Didier Orban, Hélène Delhamende, Jean-Claude Perrier, Sylvie Valentin-Ptitsa, Daniel Fattore<br />
Chez votre libraire ou à commander <a href="http://www.amazon.fr/Strip-tease-Collectif/dp/2882534264/ref=sr_1_1?s=books&#038;ie=UTF8&#038;qid=1315549930&#038;sr=1-1" class="extlink">ici</a>.</p>
<blockquote><p><strong>Les premières lignes</strong><br />
Cet après-midi, la nuit est tombée sur Liège. Ici, c’est souvent la nuit en plein jour. On fait avec.<br />
Le petit monsieur progresse d’une manière inédite. Aucun manuel de marche à pied ne cite cette allure étonnante à mi-chemin entre l’équilibre instable et le spasme. Il chaloupe de tribord à bâbord et réciproquement. Cette démarche est bien plus fléchie que réfléchie. C’est ça qui en fait le panache. À cette heure, le panache n’est plus dans les mots, mais dans l’attitude. À cette heure, le panache transforme le petit monsieur en grand monsieur. En géant. En ténor. En amiral de vaisseau. En golem halluciné. Un golem qui titube vers un horizon de houblon.</p></blockquote>
<p><span id="more-6674"></span></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Annick Stevenson &#8211; Génération Nothomb</title>
		<link>http://www.wilquin.com/2011/08/annick-stevenson-generation-nothomb/</link>
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		<pubDate>Tue, 16 Aug 2011 09:54:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>luce</dc:creator>
				<category><![CDATA[Publications]]></category>
		<category><![CDATA[Stevenson Annick]]></category>

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		<description><![CDATA[Sméraldine 14 x 20,5 cm, 192 pages ISBN 978-2-88253-423-1 EUR 19.- Sam, post-ado rebelle, mal dans sa peau, tombe un jour sur un roman d’Amélie Nothomb. Pour le jeune homme, qui n’avait jamais ouvert un livre, c’est la révélation. Afin &#8230; <a href="http://www.wilquin.com/2011/08/annick-stevenson-generation-nothomb/">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.wilquin.com/2011/08/annick-stevenson-generation-nothomb/423blog/"rel="attachment wp-att-6654" ><img class="alignleft size-full wp-image-6654" title="423blog" src="http://www.wilquin.com/wp-content/uploads/2011/08/423blog.jpg" alt="" width="137" height="200" /></a></p>
<p class="post-infos">Sméraldine<br />
14 x 20,5 cm, 192 pages<br />
ISBN 978-2-88253-423-1<br />
EUR 19.-</p>
<p>Sam, post-ado rebelle, mal dans sa peau, tombe un jour sur un roman d’Amélie Nothomb. Pour le jeune homme, qui n’avait jamais ouvert un livre, c’est la révélation. Afin de lui faire partager son émotion, il écrit à la romancière. S’établit alors entre eux une complicité épistolaire, qui, indirectement, inspire à Sam des projets auxquels il n’aurait jamais pensé, lui ouvre la porte de rencontres déterminantes, révèle en lui l’homme qu’il ignorait être, qu’il choisit de devenir.<br />
S’appuyant sur des faits réels, et des extraits de blogs et forums, ce roman met en avant la relation unique, presque intime, qu’Amélie Nothomb entretient avec ses lecteurs, l’énergie qu’elle leur infuse et la manière dont ils s’approprient ses textes jusqu’au point de fusion.<br />
Chez votre libraire ou à commander <a href="http://www.amazon.fr/Génération-Nothomb-Annick-Stevenson/dp/288253423X/ref=sr_1_1?s=books&amp;ie=UTF8&amp;qid=1313489312&amp;sr=1-1" class="extlink">ici</a>.</p>
<blockquote><p><strong>Les premières lignes</strong><br />
Un immeuble ancien, dans le treizième arrondissement de Paris, à l’extrémité de la rue Huyghens, juste avant le point de fusion avec le boulevard Edgar Quinet qui longe le cimetière du Montparnasse. Décor: un petit bureau anonyme, haut de plafond, dans lequel la fenêtre aux larges carreaux recouvre tout un mur. Des meubles noirs, dont une bibliothèque remplie de livres, et une simple table, collée contre le mur. Sur celle-ci, des piles d’enveloppes.<br />
Il est neuf heures à peine, l’immeuble est silencieux, les bureaux presque encore tous vides. Mais elle est déjà là, de noir vêtue. Elle s’approche de la table, s’immobilise. Le regard rivé sur les lettres, ces centaines de missives qui l’attendent.</p></blockquote>
<p><span id="more-6653"></span></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Florence Heiniger &#8211; Une larme dans l&#8217;objectif</title>
		<link>http://www.wilquin.com/2011/08/florence-heiniger-une-larme-dans-lobjectif/</link>
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		<pubDate>Tue, 16 Aug 2011 09:46:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>luce</dc:creator>
				<category><![CDATA[Publications]]></category>
		<category><![CDATA[Heiniger Florence]]></category>

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		<description><![CDATA[Euphémie 14 x 20,5 cm, 96 pages ISBN 978-2-88253-430-9 EUR 10.- Quatorze nouvelles, autant de voix de femmes qui, dans la fêlure de leur parcours, résistent aux brûlures d’une frontière, d’une violence, d’un abus ou d’un charme. L’auteur les a &#8230; <a href="http://www.wilquin.com/2011/08/florence-heiniger-une-larme-dans-lobjectif/">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.wilquin.com/2011/08/florence-heiniger-une-larme-dans-lobjectif/430blog/"rel="attachment wp-att-6650" ><img class="alignleft size-full wp-image-6650" title="430blog" src="http://www.wilquin.com/wp-content/uploads/2011/08/430blog.jpg" alt="" width="137" height="200" /></a></p>
<p class="post-infos">Euphémie<br />
14 x 20,5 cm, 96 pages<br />
ISBN 978-2-88253-430-9<br />
EUR 10.-</p>
<p>Quatorze nouvelles, autant de voix de femmes qui, dans la fêlure de leur parcours, résistent aux brûlures d’une frontière, d’une violence, d’un abus ou d’un charme. L’auteur les a rencontrées, elles l’accompagnent ardemment, au cœur de cette féminité, à la fois fantasque et revendicatrice. Ces femmes: mères, guerrières, elfes, amantes, toujours un peu sorcières, insufflent un sens vital et charnel à la terre, leur terre. Elles n’ont jamais choisi de se taire, c’est pourquoi elles prennent les mots, dans le grand bagage de leur histoire, les mêlant à des explosions de sang, de couleur et de dentelle.<br />
Le premier ouvrage publié d&#8217;une grande dame de la culture à la Télévision Suisse Romande.<br />
Chez votre libraire ou à commander <a href="http://www.amazon.fr/larme-dans-lobjectif-Heiniger-Florence/dp/2882534302/ref=sr_1_1?s=books&#038;ie=UTF8&#038;qid=1313489357&#038;sr=1-1" class="extlink">ici</a>.</p>
<blockquote><p><strong>Les premières lignes</strong><br />
La lumière métal rase son crâne, son corps déformé se frotte contre les murs, surtout ne pas se détacher du solide, surtout ne pas risquer la rue à la vue des hommes. Un angle vif, des impasses serrées, sur le béton, elle palpe la ville de ses longs doigts palmés. Elle sèche le salpêtre, râpe la poussière, saignent ses lèvres en museau, alors les murs de la ville saignent de l’histoire de la femme.<br />
Celle qu’on a jetée de là-bas dans les rivières, sous les ponts, hors les viols des hommes. Jetée d’une maison, d’une famille, d’un pays, elle est celle dont on ne veut pas, la femme qui court derrière la guerre.</p></blockquote>
<p><span id="more-6649"></span></p>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>Laure Mi Hyun Croset &#8211; Polaroïds</title>
		<link>http://www.wilquin.com/2011/08/laure-mi-hyun-croset-polaroids/</link>
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		<pubDate>Tue, 16 Aug 2011 09:33:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>luce</dc:creator>
				<category><![CDATA[Publications]]></category>
		<category><![CDATA[Croset Laure Mi Hyun]]></category>

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		<description><![CDATA[Sméraldine 14 x 20,5 cm, 112 pages ISBN 978-2-88253-431-6 EUR 11.- Cette autofiction, sous forme d’instantanés souvent mordants mais sans amertume, retrace les hontes de la narratrice, de son abandon en Corée, alors qu’elle était enfant, jusqu’à sa renaissance par &#8230; <a href="http://www.wilquin.com/2011/08/laure-mi-hyun-croset-polaroids/">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.wilquin.com/2011/08/laure-mi-hyun-croset-polaroids/431blog/"rel="attachment wp-att-6643" ><img class="alignleft size-full wp-image-6643" title="431blog" src="http://www.wilquin.com/wp-content/uploads/2011/08/431blog.jpg" alt="" width="136" height="200" /></a>
<p class="post-infos">Sméraldine<br />
14 x 20,5 cm, 112 pages<br />
ISBN 978-2-88253-431-6<br />
EUR 11.-</p>
<p>Cette autofiction, sous forme d’instantanés souvent mordants mais sans amertume, retrace les hontes de la narratrice, de son abandon en Corée, alors qu’elle était enfant, jusqu’à sa renaissance par le truchement de la littérature. Avec beaucoup d’autodérision et une lucidité sans complaisance, Laure Mi Hyun Croset raconte les moments de solitude qui ont jalonné son existence et forgé sa personnalité. Pas de grands drames dans ce texte, mais des micro­événements, qui, mis bout à bout, forment un récit qui parle à chacun. À partir d’une histoire singulière, ces Polaroïds touchent à ce qu’il y a de plus vulnérable, donc de plus intéressant, en chacun d’entre nous.<br />
Chez votre libraire ou à commander <a href="http://www.amazon.fr/Polaroids-Croset-Laure-Mi-Hyun/dp/2882534310/ref=sr_1_2?s=books&#038;ie=UTF8&#038;qid=1313489376&#038;sr=1-2" class="extlink">ici</a>.</p>
<blockquote><p><strong>Les premières lignes</strong></p>
<p>Mon premier polaroïd manquera d’une certaine manière toujours, puisque j’ai été abandonnée à un an, à dix mois plus exactement. Je n’ai aucune idée de ce que furent ces instants initiaux en compagnie de mes premiers parents. Mon frère biologique, comme disent les gens précis, m’a raconté plusieurs versions de la manière dont notre père nous aurait laissés à l’orphelinat. Je ne parviens pas, pour ma part, à me faire une idée très claire de cette période de mon enfance. Il m’en reste seulement un petit carnet jaunâtre, contenant quelques feuillets recouverts de caractères coréens et de noms de vaccins, ainsi que l’image, aperçue en rêve, d’une femme à la longue chevelure noire, penchée sur moi.</p></blockquote>
<p><span id="more-6642"></span></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Une rentrée prometteuse…</title>
		<link>http://www.wilquin.com/2011/07/une-rentree-prometteuse%e2%80%a6/</link>
		<comments>http://www.wilquin.com/2011/07/une-rentree-prometteuse%e2%80%a6/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 14 Jul 2011 08:59:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>luce</dc:creator>
				<category><![CDATA[Publications]]></category>

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		<description><![CDATA[]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.wilquin.com/2011/07/une-rentree-prometteuse%e2%80%a6/pubrentree400dpi-2/" rel="attachment wp-att-6547"><img src="http://www.wilquin.com/wp-content/uploads/2011/07/PubRentrée400dpi1.jpg" alt="" title="PubRentrée400dpi" width="400" height="566" class="alignleft size-full wp-image-6547" /></a></p>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>Stanislas Cotton &#8211; La moitié du jour, il fait nuit</title>
		<link>http://www.wilquin.com/2011/05/stanislas-cotton-la-moitie-du-jour-il-fait-nuit/</link>
		<comments>http://www.wilquin.com/2011/05/stanislas-cotton-la-moitie-du-jour-il-fait-nuit/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 16 May 2011 08:27:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>luce</dc:creator>
				<category><![CDATA[Publications]]></category>
		<category><![CDATA[Cotton Stanislas]]></category>

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		<description><![CDATA[Sméraldine 14 x 20,5 cm, 192 pages ISBN 978-2-88253-422-4 EUR 19.- Des milices armées écument une région d&#8217;Afrique centrale sous la conduite du cruel Cobra. Elles déciment les familles, violent les femmes, détruisent les récoltes et pillent les maisons. La &#8230; <a href="http://www.wilquin.com/2011/05/stanislas-cotton-la-moitie-du-jour-il-fait-nuit/">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.wilquin.com/2011/05/stanislas-cotton-la-moitie-du-jour-il-fait-nuit/422blog/"rel="attachment wp-att-6490" ><img class="alignleft size-full wp-image-6490" title="422blog" src="http://www.wilquin.com/wp-content/uploads/2011/05/422blog.jpg" alt="" width="135" height="200" /></a></p>
<p class="post-infos">Sméraldine<br />
14 x 20,5 cm, 192 pages<br />
ISBN 978-2-88253-422-4<br />
EUR 19.-</p>
<p>Des milices armées écument une région d&#8217;Afrique centrale sous la conduite du cruel Cobra. Elles déciment les familles, violent les femmes, détruisent les récoltes et pillent les maisons. La haine bâtit son empire.<br />
Lors d&#8217;une soirée très arrosée, Kostia Vassiliev, correspondant de guerre au Journal, annonce à son ami Aristide Mironton, écrivain public et rêveur patenté, son départ pour cette région meurtrie d&#8217;Afrique. Mais Kostia disparaît après avoir pris la route avec un convoi humanitaire…<br />
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<blockquote><p><strong>Les premières lignes</strong></p>
<p>L e pick-up est ancien. Vieille mécanique asiatique munie de quatre roues motrices, qui entame, comme tant d’autres, une seconde ou une troisième vie dans cette région du monde. L’économie de marché se débarrasse de la ferraille en l’envoyant sous les tropiques. Manifestement, en d’autres temps, le pick-up était rouge, mais aujourd’hui, sa peinture écaillée est parsemée de taches de rouille et, par endroits, le métal de la carrosserie est troué. Un crâne humain aux dents parfaitement alignées, fixé à l’avant du capot, et au-dessous, deux tibias, propres et lisses, entrecroisés sur la grille du radiateur, composent une sordide bannière de pirates. Deux puissants phares ont été montés sur le toit de la cabine. À l’arrière, un trépied métallique boulonné sur le plateau de chargement, soutient le corps luisant d’une mitrailleuse légère qui pivote sur un angle de 360°. De chaque côté du pied repose une caisse de munitions.</p></blockquote>
<p><span id="more-6489"></span></p>
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