N.A.J. Guermant – Meurtres au Reine-Elisabeth

N.A.J. Guermant (c’est un pseudonyme) est né un 15 février ensoleillé de l’année 1966. A la sortie du lycée, il se destine d’abord à une carrière de pianiste mais comprend vite que la vie monacale du soliste ne lui convient guère. Il se tourne alors vers le journalisme. Aficionado du Concours musical international Reine Élisabeth de Belgique et admirateur de tous les grands auteurs de polars, il communique dans «Meurtres au Reine-Élisabeth», son premier roman, sa double passion de la littérature noire et de la musique.

Ce n’est décidément pas l’année faste pour le duc Théophile du Chesnay, grand orchestrateur du célèbre Concours musical international Reine Élisabeth de Belgique (un des plus grands concours musicaux au monde avec le Tchaïkovsky et le concours de Montréal). Alors que le duc se débat financièrement pour assurer la pérennité de son concours, une candidate est lâchement assassinée à proximité de la Chapelle musicale, là où résident les futurs finalistes. Dans ce roman à clé musicale, Nicolas Guermant, avec un humour digne d’Amélie Nothomb et dans la veine d’Umberto Eco, nous emmène dans le plus singulier thriller de ces dernières années.

Les premières lignes
Était-ce dû à une pleine lune digne des Mille et Une Nuits ? Aux ronflements de son épouse Armande ? Ou plus sûrement au souci que lui causait son concours musical moribond ? Toujours est-il que le duc Théophile du Chesnay du Saint-Empire ne parvenait pas à s’endormir. «Il faut absolument dégoter un dernier mécène pour boucler le budget de l’année prochaine», se disait-il, tout en se retournant, tel un fauve pris au piège, dans son lit de chêne.

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