Robert Junod – Sans laisser d’adresse

Robert Junod a publié trois romans policiers dans les années soixante, avant de se spécialiser dans les fictions radiophoniques (une vingtaine en tout). Revenu désormais à ses premières amours, il est déjà l’auteur de «De si beaux jours à Levallois», paru en 2002 dans la collection Noir Pastel.

Parce qu’il croit avoir découvert la vérité sur la mort de sa fille assassinée, longtemps après la condamnation de son meilleur ami, qui a toujours nié sa culpabilité, un homme entretient sa raison de vivre dans l’attente du moment où il se retrouvera face au meurtrier. Mais la confrontation ne se passe pas du tout comme prévu…

Les premières lignes
Quinze ans de réclusion criminelle pour Bernard Lemercier. J’ai repris le journal, le seul que j’aie conservé de toute l’affaire. Je ne l’avais jamais relu, non pas pour oublier – je n’oublierai jamais –, mais parce que ce titre en caractères gras ne signifiait rien pour moi. C’est à la suite de l’appel de la secrétaire de Maître Viaud, tout à l’heure, que j’y ai repensé. Je l’ai cherché longuement pour finalement le retrouver dans une pile de papiers et de documents dans lesquels il faudra que je mette de l’ordre plus tard. Quand tout sera fini.

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