Corinne Jaquet – Les Eaux-Vives en trompe-l’oeil

«Les romans de Corinne Jaquet font aujourd’hui partie du paysage genevois. Le public ne s’y trompe pas qui, à chaque parution, réserve un accueil chaleureux à sa « reine du crime » locale. Cinquième volet des aventures de Norbert Simon et d’Alix Beauchamps, «Les Eaux-Vives en trompe-l’oeil» démontre une fois de plus l’attachement de l’auteure pour sa ville natale. Corinne Jaquet est à Genève ce que Léo Malet est à Paris.» [Jean-Noël Cuénod, La Tribune de Genève]

Genève, février 1995. Une jeune femme est retrouvée morte à Baby-Plage. Qui est-elle ? Quel rapport avait-elle avec cet architecte en vogue disparu sans laisser de traces ? Savait-elle quelque chose à propos du vol mystérieux de tableaux célèbres ? Ce meurtre remet-il en question la création d’un musée dédié à l’un des plus anciens quartiers de Genève ? Ce nouveau mystère plonge le Commissaire Simon et la journaliste Alix Beauchamps en plein cœur du quartier des Eaux-Vives et dans le monde de la peinture, où tout n’est souvent qu’illusion.

Ce titre est retiré de la vente.

Les premières lignes
Depuis le bus, on devinait quelques angles de la pièce au travers des stores à lamelles. L’endroit était violemment éclairé. Les ampoules devaient être à nu, comme après une installation. Par une fenêtre, on apercevait d’ailleurs un escabeau, du papier peint en rouleaux et des pots de peinture. Assis, déterminé à attendre le départ du 6 au chaud, Édouard observait machinalement cet appartement dont les fenêtres se situaient à hauteur du bus. Il vit donc l’homme brun saisir les poignets de la jeune femme.

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