Françoise Pirart – L’Oreiller

«Elle doit être beaucoup allée à l’école des romancières anglaises, ces expertes en terreurs domestiques. […] Pirart, de plus, s’entend à nous surprendre à chaque fois, parce que les intrigues qu’elle noue au petit point, en brodeuse d’épouvante, ne se terminent pas nécessairement mal!» [Jacques De Decker, le Soir]

Les premières lignes
Au moment de pousser la porte du magasin Au marchand de sable, Dufour pensa qu’il commettait une erreur. L’endroit lui paraissait tellement guindé et affecté, à commencer par la vendeuse avec son petit tailleur bleu marine et son chignon. Dès qu’elle l’aperçut, elle se précipita sur lui en demandant si elle pouvait l’aider. Paul Dufour était un bel homme d’une quarantaine d’années, au visage énergique et à l’allure sportive. Il était directeur commercial d’une grosse société d’informatique.

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