Michel Claise – Larmes du crime

Trois cadavres de personnalités internationales liées à la gestion de l’Eau et au combat écologique retrouvés dans trois lieux d’exploitation de la société Vivaqua. L’arme du crime : l’eau ou… son manque. Leur point commun : ils logeaient tous trois à l’hôtel Plaza et devaient participer à Bruxelles à une importante réunion au niveau européen.
Le commissaire Lenonce et son équipe vont explorer toutes les pistes possibles pour élucider ces assassinats. Mais ils se heurteront à forte partie… une organisation secrète, l’Arche universelle, des dossiers compromettants, un détective privé et deux tueurs moyen-orientaux chargés d’un règlement de compte (dans une piscine !).
Le commanditaire de toute cette affaire sera finalement démasqué en une semaine, et c’est bien sûr celui que l’on soupçonnait le moins…
Un polar bien ficelé, désopilant et bourré de clins d’œil
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Les premières lignes
La vieille femme en peignoir rose, les cheveux gris et blancs mêlés comme des cordages de navire, bran­dissait un couteau de cuisine, la pointe dirigée vers le cœur de la policière. Ses yeux étaient embués de larmes retenues et ceux qui assistaient à la scène ne savaient pas si elles étaient l’expression de sa colère ou de sa détresse.
Lundi, premier jour de piquet.
Le commissaire Jean-Michel Lenonce, grand patron de la « crim » à la police fédérale de Bruxelles, avait commencé sa semaine de garde par une tentative de meurtre entre époux, une querelle commencée dans un café et qui avait mal tourné. Il était arrivé sur les lieux du crime à huit heures du matin, appelé par les policiers zonaux qui avaient découvert, une heure auparavant, le mari, baignant dans son sang, le thorax perforé d’un coup de couteau, d’un seul, mais à hauteur du cœur.

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