Michèle Tharin – Les Oiseaux de Váthia

«De ces pages […] se dégage un sentiment très marqué du tragique humain.» [René Zahnd, 24 Heures]

Les premières lignes
Thalassa, Thalassa! Immensité perpétuelle, appel étranger et mystérieux. La Mer! Les lueurs chancelantes du port de Brindisi dansent encore dans le sillage du navire qui s’éloigne. Le «Nérée » vogue vers l’Hellade.Le rideau nocturne s’ouvre sur une pantomime lunaire. A l’entracte, la pensionnaire de la « Comédie-Céleste » se refarde, guettant dans les eaux son scintillement pailleté. Et l’astre-artiste fait neiger sur les flots une poudre phosphorescente qui attire et guide le bateau comme la coupole dorée d’une cité engloutie.Raphaël Maury, debout sur le pont, frissonne d’excitation […]

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