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Bob Mendes La force du feu | ||||
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Collection traductions, 2002 14 x 22 cm, env. 540 pages ISBN 2-88253-163-X Prix: EUR env. 24.- | |||||
Auteur de nombreux thrillers qui furent tous des best-sellers dans leur édition originale, Bob Mendes, écrivain belge dexpression néerlandaise, est traduit dans plusieurs langues, notamment en anglais et en allemand. «La force du feu» est son premier roman paru en français. | |||||
Le 16 août 1953, le puissant Darius Razdi, conseiller du Shah, fuit Téhéran au moment où les rebelles veulent renverser le régime pro-occidental dans la ville en ébullition. Le même jour, après des péripéties incroyables, il fait un fils à sa troisième femme, quil vient dépouser, et viole Sharon Stern, une jeune Juive étudiante en médecine qui, elle, fuit lIrak hostile aux Juifs. Le petit Simon naîtra neuf mois plus tard. Mais qui en est le père ? Une fois le calme rétabli à Téhéran, Razdi réinvestit le domaine imprenable de Chinvat. Lheure est à la vengeance... Razdi veut retrouver Simon et élever ses deux fils ensemble. Cest alors que commence, en Israël comme en Europe (Paris, Vienne, etc.), une traque sans relâche qui durera vingt-cinq ans... Dans le contexte de leffondrement de lIran du Shah, Mendes décrit avec maestria les luttes dinfluence qui déchirent le Moyen-Orient, sur fond daffrontement entre les grandes religions (islam, judaïsme, christianisme, zoroastrisme) et... de lutte pour le pouvoir à travers la maîtrise des pétrodollars. Un thriller passionnant écrit dans un style haletant. |
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Le Sikorsky Hoverfly MK1 émergea de derrière le cône du Demavend. Lhélicoptère maintint le cap sud-est en direction de Téhéran, perdant progressivement de laltitude. À mesure quil séloignait du volcan, les vents sapaisaient, le vol se faisait moins turbulent. Fariman, le pilote, se détendit. Les sommets quil survolait avaient été enneigés durant la nuit et brillaient au soleil du petit matin. Le contraste avec Téhéran était saisissant. Vue du ciel, la ville offrait un spectacle déprimant. La capitale persane sétendait à quelques dizaines de kilomètres au pied de la chaîne de lElbourz. Elle se composait de pâtés de maison disposés comme les éléments dune caserne et de quartiers résidentiels mornes et disgracieux aux ruelles humides et aux petites maisons de terre battue. Même les quartiers les plus aisés étaient dépourvus de charme. Plus on allait vers le sud, plus la ville était recouverte dune fine pellicule de sable jaune, tout droit venu du désert immense qui commençait à ses confins. Petit déclic dans le casque de Fariman, suivi de la voix du lieutenant-colonel Hassan, laide de camp du général Zahedi, qui était son officier de liaison auprès du staff général des forces armées persanes. «Moulin à café, ici Persépolis. Me recevez-vous?» | |||||
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